BALLAD into BLUES,ROCK and FOLK of the Seventies

26 avril 2017

JUDY COLLINS/STEPHEN STILLS 50 années après !

Malheureusement nous ne les verrons pas chez nous, mais nous pourrons les entendre ensemble sur un même disque et incontestablement, il s’agit d’une nouvelle qui va ravir tout le monde. En attendant une hypothétique réunification de Crosby Stills Nash and Young pour une ultime tournée après le festival de Coachella en septembre, Judy Collins et Stephen Stills célèbrent leurs retrouvailles musicales à défaut d’être sentimentales comme à la belle époque (quoi que sait- on jamais) par une grande tournée d’été sur le territoire Américain, mais aussi, et c’est là que se situe la bonne nouvelle pour nous européens, par la réalisation d’un album qui devrait tourner sur nos platines dans le courant de l’été sans que nous puissions à l’heure où est rédigé cet éditorial donner une date précise de sortie.

Quel plaisir de retrouver la voix unique de « sweet judy blue eyes » accompagnée de la guitare de Stephen Stills qui aura consacré cette première partie de l’année à enregistrer et à tourner avec son super groupe de blues rock : The Rides ! Guitariste sous côté auprès du grand public mais adoré, à juste titre, par ses nombreux fans, c’est donc avec un immense bonheur que nous retrouverons sans doute pour la dernière fois, un couple formé il y a cinquante ans et qui après deux années d’excès ont pris des chemins séparés sans jamais réellement se quitter. Quel regret que le continent européen soit systématiquement écarté lors de ces réunions que seuls les Etats Unis sont en mesure de produire et qui dégagent toujours cette magie et cet aspect envoûtant !  Mais malheureusement, nous commençons à nous y habituer devant la multiplication du phénomène depuis tant d’années.

En attendant une éventuelle venue à l’automne prochain de Crosby Stills Nash And Young dans notre pays ou tout au moins sur le continent Européen, c’est avec une grande impatience que cinquante années après, nous poserons avec délicatesse la voix si particulière de Judy Collins accompagnée de ce grand guitariste qu’est Stephen Stills.

                                                                                                                     Frédéric.

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25 avril 2017

Nous sommes tous les héritiers de Monterey Pop !

De tous les grands festivals de la fin des années 60, Woodstock est,sans aucun doute, le plus connu du grand public et les groupes qui y ont participé ont bénéficié d’un formidable tremplin pour la suite de leur carrière. Tout a été écrit, enregistré et filmé sur cet événement qui a donné une dimension planétaire au monde du rock. Mais pour bien comprendre ce succès, il nous faut remonter 2 ans en arrière du côté de San Francisco, en plein « summer of love ».

A l’époque, si le rock commençait à bénéficier de la notoriété des Beatles et des Rolling Stones, il faut avouer qu’il n’en était qu’à ses balbutiements sur la côte Est des States. En Californie et surtout à San Francisco, sous l’impulsion de Bill Graham et de Chet Helms, au travers de leurs salles du Fillmore et de l’Avalon Ballroom, de nombreux groupes se produisaient tous les soirs dont le succès commençait à dépasser les frontières de l’état de Californie. Citons, entre autres, Moby Grape, Quicksilver Messenger Service, Jefferson Airplane, Grateful Dead, Steve Miller, The Byrds et une certaine Janis Joplin avec son groupe Big brother and the holding company. San Francisco était en train de vivre une période unique, surnommée le « Summer of love » dont nous fêterons les 50 ans en octobre 2017. En pleine contestation de la guerre du Vietnam et propice à tous les excès, cette année 1967 nous a certainement offert ce qui s’est produit de mieux dans toute l’histoire du rock.

C’est alors que le producteur Lou Adler (qui travailla avec Carole King, Johnny Rivers et Mama’s and Papa’s) eut la riche idée de faire produire l’ensemble de ces groupes dans le cadre du festival de Monterey, qui était plus connu pour présenter le gratin du Jazz). Les 16, 17 et 18 juin 1967, tout ce beau monde se trouva donc réuni pour 3 jours qui allaient changer la face du rock. En plus des groupes de San Francisco, Lou Adler eut la riche idée d’inviter des débutants de la côte Est comme Simon and Garfunkel, une voix soul bouleversante Otis Redding accompagné de Booker T et les MG’s, un groupe anglais dont tout le monde commençait à parler The Who ainsi qu’un guitariste à la réputation montante, un nommé Jimi Hendrix. Monterey Pop fût le premier festival entièrement filmé et faisant l’objet d’enregistrements sortis en disque, ce qui lui assura un immense succès et donna l’idée aux producteurs de la côte Est d’organiser Woodstock.

Je ne vous détaillerais pas la prestation de chaque groupe, préférant vous laisser savourer le film et la bande sonore. Je me contenterai de vous livrer 2 anecdotes croustillantes. Les Who ne voulaient absolument pas se produire après Jimi Hendrix, car les échos des délires de ses précédents shows étaient parvenus à leurs oreilles. Ils ont bien fait, car Hendrix ce soir- là, mit littéralement le feu (dans tous les sens du terme) au festival et passer après un tel show n’aurait pas été une garantie de succès. La seconde anecdote concerne Janis Joplin. Pour une raison inconnue, son premier passage du samedi ne pût être filmé. Le triomphe fut tel que Lou Adler lui demanda de remettre cela le lendemain afin que sa prestation soit dans le film. Le show qu’elle donna ce dimanche fût, sans nul doute, un moment d’anthologie. Je vous invite, à ce sujet, à regarder l’expression du visage des spectateurs en comptemplant cette jeune femme, qui allait devenir une véritable icône avant de connaitre la fin tragique que l’on sait.

Monterey Pop Festival 1967 est une date essentielle de l’histoire du rock qui nous laisse un fabuleux héritage que nous devons à tout prix préserver pour l’éternité.

                                                                                                                        Frédéric.

Janis Joplin - Ball and Chain (sensational performance at Monterey)

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24 avril 2017

Il nous a quitté trop tôt: ALLAN HOLDSWORTH !

Pour tout vous dire, j’aurai préféré rédiger la reprise de ce blog après une petite semaine d’interruption par une nouvelle bien plus agréable et vous parler de cette actualité prochaine qui va être marquée par les concerts d’Eric Clapton à Londres et qui, pour notre plus grande joie, commencent à se rapprocher sérieusement. Malheureusement, les côtés sombres de cette dernière ont encore frappé et après Larry Coryell tout récemment, c’est au tour d’un autre très grand guitariste du jazz/fusion ou Jazz/rock, si vous préférez, de nous quitter puisqu’en ce lundi de Pâques nous avons appris la disparition d’Allan Holdsworth.

Bien que bien moins connu que d’autres, sa carrière fût pourtant marquée par une participation effective à toute l’histoire de la fusion Britannique puisqu’excepté King Crimson, ce sont tous les plus grands groupes de jazz/rock des seventies qui l’ont sollicité en l’occurrence Nucleus, Soft Machine et aussi le délirant Gong. Après avoir travaillé avec le grand batteur Bill Brudford, il sortit son premier album solo en 1979 avant de prolonger son voyage dans la fusion au cours de la décennie 80 avec Jean Luc Ponty et Tony Williams et dans la suivante avec, excusez du peu, Stanley Clarke, Billy Cobham, et les frères Brecker avant de partir au début de 2012 écumer les scènes du monde entier avec sa propre formation composée de Gary Husband et de Jimmy Haslip.

C’est donc un guitariste d’exception qui nous a quitté, qui plus est à un âge relativement jeune (70 ans). Nos chemins ne s’étaient malheureusement croisés qu’une seule fois dans la décennie 70 lors d’un concert de Soft Machine à Bordeaux. Bien que n’étant pas particulièrement adepte de la formule discographique, le titre de la compilation résumant son œuvre correspond tout à fait à l’apport d’Allan Holdsworth au jazz fusion : « The man who changed guitar forever ! ». Pour ceux d’entre vous qui ne le connaissent pas, je ne saurai trop que vous conseiller que de visionner la vidéo jointe à cet éditorial qui vous permettra de découvrir un grand musicien disparu bien trop tôt.

                                                                                                                Frédéric.

Allan Holdsworth Band feat. Jimmy Haslip & Gary Husband - Jarasum Jazz Festival

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20 avril 2017

Un voyage dans l'Amérique profonde !

Profitons de cette période de vacances pour visiter le Texas profond au volant en compagnie de Dale Watson et Ray Benson et rendre hommage à Merle Haggard.

                                                                                                                                                                Frédéric.

"Feelin' Haggard" Dale Watson and Ray Benson (Official Video)

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18 avril 2017

Les perles inconnues d'une discothèque: KINKY FRIEDMAN "Lasso from El Paso" !

Kinky Friedman - Lady Yesterday

Un petit cadeau pendant une semaine de vacances bien méritée. Je considère cet album comme un des plus beaux de ma collection.  Ce doit surement être l'avis de T Bone Burnett, Levon Helm, Mick Ronson, Ronnie Wood, Eric Clapton, Rick Danko, Roger Mc Guinn, Rusty Young et Ringo Starr qui ont participé à son enregistrement.

Quelle voix ! Qu'en pensez vous ?

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13 avril 2017

CHUCK BERRY: L'ultime adieu !

Ses obsèques ont eu lieu lundi à St Louis et comme une autre légende avant lui BB King, qui emporta dans son cercueil sa célèbre Lucille, c’est sa non moins prestigieuse guitare Gibson ES-335 que Chuck Berry emmena avec lui pour son dernier voyage. Si aux Etats Unis, sa disparition fit largement l’objet de multiples et ô combien justifiés hommages tant l’ensemble de son œuvre et de son apport au rock sont considérables, cette ultime cérémonie d’adieu n’a pas eu en Europe la couverture médiatique qu’elle aurait méritée et à ce titre il nous faut remercier la chaine Arte qui, comme d’habitude, fut la seule à nous offrir un de ses concerts en guise d’hommage bien que celui-ci ait fait l’objet d’une diffusion à une heure bien tardive.

Beaucoup de monde donc ont assisté à ces obsèques de cet immense guitariste avec bien sur une foule immense d’anonymes de la ville de St Louis conscients qu’ils venaient d’enterrer une des dernières légendes du rock et qui était l’honneur de leur ville, mais aussi beaucoup de témoignages de sympathie de grandes vedettes dont en particulier les Rolling Stones qui ont offert une magnifique couronne de fleurs en forme de guitare et aussi plus surprenant, quoi que très américain, de Bill Clinton dont le très beau texte a fait l’objet d’une lecture lors de l’office religieux.

C’est indiscutablement une page de notre musique qui vient de se tourner avec la disparition de Chuck Berry, mais n’en doutons pas son œuvre aura non seulement marqué beaucoup de générations en particulier la nôtre mais, et c’est là le plus important ne pourra jamais s’éteindre tant elle fut immense et a porté sur l’évolution du rock au cours des cinq dernières décennies. Merci encore Maestro pour toutes ces années et j’imagine qu’en ce moment vous devez vous éclater au paradis des guitaristes avec une session d’enfer regroupant Jimi Hendrix, Johnny Winter et tant d’autres que vous avez inspiré.

                                                                                                                           Frédéric.

Ps : Sur son site internet Keith Richards rend un très bel hommage au maître.

        http://www.keithrichards.com/news/ode-chuck-134321

Ce blog va prendre comme beaucoup d’entre vous une semaine de vacances et sera de retour le lundi 24 avril. Bien sûr, si l’actualité l’exigeait, il ferait l’objet d’une mise à jour.

Excellentes vacances de Pâques à tous.

                       

Chuck Berry 2

Guitare rolling stone for Chuck Berry

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12 avril 2017

ELTON JOHN période seventies: Le capitaine était fantastique !

Avant de sombrer dans la variété au début des années 80 pour ne plus pratiquement la quitter depuis, il serait injuste de ne pas souligner que dans la décennie 70, Elton John nous offert de véritables chefs d’œuvre avec ses albums « Madman across the water », « Honky Château », « Blue moves » et bien sur le superbe « Goodbye yellow Brick road » qui contenait la fameuse chanson qui a offert son nom à l’album. Mais sa plus belle réussite, associé à son compère Bernie Taupin, sera réalisée en 1975 avec l’album à la délirante couverture dessinée par Alan Aldridge « Captain Fantastic and the brown dirt cowboy » qui peut aisément être comparé aux meilleures productions des Beatles dont il se réfère fréquemment comme héritier. Fait unique à l’époque, il rentrera directement comme numéro 1 des ventes au classement de l’hebdomadaire Billboard.

Il faut reconnaitre que cet album est un véritable feu d’artifice avec une exploration de tous les styles musicaux allant de la douce balade Californienne au rock le plus endiablé mis en scène par une voix d’une perfection telle qu’il est permis de se demander comment elle a pu opérer un tel tournant quelques années plus tard en s’offrant à la variété alors que la voix de la postérité lui était toute tracée. Sans doute, faut-il y voir les mystères et l’attrait du pouvoir de l’argent. Mais la principale force de cet album est la présence à chaque note de toute l’excentricité qui a tant contribué à la personnalité d’Elton John et qui apparut au grand public dans son interprétation de la chanson « Pinball Wizzard » dans le film « Tommy » de Ken Russel. Cette excentricité si nécessaire à son talent et qui s’est malheureusement évaporée avec les années.

Cet album illustre parfaitement par la multiplicité des styles abordés la richesse d’une décennie qui nous a livré de véritables trésors qu’il nous convient de préserver à tout prix. « Captain Fantastic and the brown dirt cowboy » en est un des plus beaux fleurons. Savourons-le comme il se doit et encore merci monsieur Elton John.

                                                                                                                       Frédéric.

Elton John

Elton John - Writing

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11 avril 2017

Les trésors perdus d'une discothèque: CHILIWACK "Fly at night" !

Se repencher parfois sur les archives d’un blog laisse souvent apparaître des omissions surtout quand un des principaux buts de celui-ci est de pouvoir faire découvrir ou redécouvrir des groupes qui sont aujourd’hui tombés à tort dans l’oubli. C’est ainsi qu’il m’est apparu que la formation Canadienne CHILIWACK n’avait jamais été mise à l’honneur ici même et ceci est d’autant plus regrettable que bien que sa contribution au rock soit des plus modeste, l’écoute de sa musique constitue toujours un très agréable moment.

Formé à la fin des années 60 sous le nom de The Collectors par Bill Henderson, Glenn Miller, Ross Turney et Claire Lawrence et proposant une musique psychédélique dans la mouvance de ce qui était réalisé à l’époque, ce fut au tout début des années 70 que la formation prit son nom définitif Chiliwack et changea assez vite de style musical en s’inspirant directement de la vague californienne de l’époque comme Doobie Brothers, New Riders of the purple sage, Grateful Dead et consorts. Place donc à des harmonies vocales solidement élaborées qui ne sont pas sans rappeler les Beach Boys avec surtout d’excellents riffs de guitare. L’heure de gloire de Chiliwack fut incontestablement l’année 1977 avec l’album intitulé » Dream Dream Dream » et qui contenait le fameux tube « fly at night » qui fit le bonheur de nombreux disc jockeys de l’époque. Commencé en slow avec une voix particulièrement douce, le morceau se transforme rapidement en un rock endiablé mais terriblement harmonieux avec un torride solo de guitare qui emporte tout sur son passage comme vous pourrez le constater en visionnant la vidéo jointe à cet éditorial. L’album ou figurait aussi le succulent « California Girl » connut un grand succès non seulement au Canada mais aussi aux USA ou il fut consacré disque de platine. Malheureusement la suite de la carrière de Chiliwack ne fut pas du même acabit et le groupe retomba rapidement dans l’anonymat le plus complet.

Resté très longtemps introuvable « Dream dream dream » vient d’être réédité tout récemment en version CD qui plus est à un tarif des plus abordable. La musique de Chiliwack constitue une bouffée d’air pur dont il serait vraiment dommage de se priver.

                                                                                                                     Frédéric.

 

Chiliwack

Chilliwack (Fly At Night)...1977...Lyrics Provided Under Info:

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10 avril 2017

SGT PEPPER'S LONELY HEARTS CLUB BAND": Un anniversaire fastueux (suite)!

La nouvelle est à peine croyable et pourtant bien réelle. Depuis l’annonce de la sortie d’une édition de luxe très élargie la semaine dernière à l’occasion de son cinquantième anniversaire, l’album culte des Beatles « Sgt Pepper’s lonely hearts club band » pulvérise à nouveau les records de vente au point qu’il est devenu en l’espace de à peine quelques jours la meilleure prévente de la plateforme Amazon qui plus est quel que soit son pays. Le phénomène est d’autant plus incroyable que cette version atteint une tarification non négligeable puisque oscillant entre 97 € (Amazon Italie, déjà épuisée) et 148 $ pour les USA et qu’elle ne comporte aucun morceau nouveau ou tout au moins inédit puisque ce sont des versions alternatives des titres de l’album qui nous sont proposées sous un packaging extrêmement attractif.

Un groupe autre que les Beatles aurait- il réussit à provoquer un tel engouement avec un album vieux de cinquante ans et que tout le monde possède dans sa discothèque ? La réponse est bien évidemment non et cela nous permet avec le recul de mesurer à quel point ce groupe a bouleversé le monde de la musique et a atteint aujourd’hui une dimension multi générationnelle. Pour se convaincre à quel point le mythe est intact, il vous suffit de vous rendre à Londres et de passer une petite demi-heure devant le célèbre passage clouté de Abbey Road et de vous amuser à compter le nombre de gens qui s’y font photographier. Le résultat ne manquera pas de vous surprendre puisque ce sont non seulement des gens de notre génération qui souhaitent immortaliser cet instant mais aussi de très nombreux jeunes qui n’ont jamais connu cette époque dorée.

Comme pour bon nombre d’entre vous qui ont passé commande de cette édition luxueuse, j’éprouve de l’impatience de recevoir « Sgt Pepper » dans ma boîte aux lettres le 26 mai. Pour tout vous dire, celle-ci est à ce point tellement forte que mon ressenti est équivalent à la première fois ou cet album culte a tourné sur ma platine.

                                                                                                                                Frédéric.

Ps : Visiblement la plateforme Amazon Italie s’était trompée dans le prix initialement annoncé puisque l’offre à 97, 27€ vient d’être retirée. 

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08 avril 2017

Le bonus du week-end: Keith Richards inédit !

Ceux d'entre vous qui ont lu sa biographie savent que la musique country est sa seconde passion. Jeudi dernier, dans la ville culte de cette musique Nashville, était rendu un ultime hommage à Merle Haggard avec tout ce que le genre compte de mieux. Je vous propose de découvrir Keith Richards dans un exercice inédit: l'interprétation de la chanson culte "Sing me back home".

Excellent week-end musical à tous.

                                                                                                                                                  Frédéric.

Keith Richards - Sing Me Back Home @ Merle Haggard's Sing Me Back Home Tribute Concert

 

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