BALLAD into BLUES,ROCK and FOLK of the Seventies

08 mai 2021

Le bonus du week-end: Concert for Peter Green !

Il était impensable de ne pas terminer cette semaine par de nouveaux extraits du remarquable concert donné en février 2020 par Mick Fleetwood et ses amis en l’honneur de la musique de Peter Green et des débuts de Fleetwood Mac. Pour continuer à illustrer leur brillante prestation, découvrons aujourd’hui le final de ce show avec un « Shake your money maker » tonique et très réussi, avec la participation d’une grande partie des invités.

Excellent week-end musical.

                                                                                                                           Frédéric.

Posté par rock legends à 06:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]


07 mai 2021

Tedeschi Trucks Band " Layla revisted "

Tedeschi Trucks Band

Grosse surprise annoncée ce vendredi. Sortie le 16 juillet prochain sous la forme d'un triple vinyle Live. Nous en reparlons la semaine prochaine.

                                                                                                                        Frédéric.

Posté par rock legends à 16:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]

John Mayall: 87 ans et numéro un des ventes blues !

Les passionnants échanges de la rubrique commentaires de la semaine entre notre ami Claude et G.S (toutes mes excuses, je ne connais pas ton prénom et tes pertinents commentaires apparaissent comme signés ainsi) m’ont procuré l’envie, en cette grise et fraiche après- midi de mercredi, d’aller faire un tour sur Amazon US pour consulter la liste des albums de notre cher John Mayall proposés par la célèbre plateforme et bien qu’ayant une discothèque bien garnie aussi bien en CD qu’en vinyle du « Godfather of the British blues », plusieurs détails n’ont pas manqué de m’interpeller.

En tout premier bien sûr, le nombre de pages consacrées à notre génial musicien. 18 ! Peu d’artistes peuvent se prévaloir d’une telle couverture, mais il faut bien avouer que depuis la parution de « John Mayall plays John Mayall » (un live pour débuter, il fallait oser), celui qui a réussit le tour de force de révéler au grand public entre autres, Eric Clapton, Peter Green et Mick Taylor n’a jamais cessé d’être en activité aussi bien en studio qu’en tournée et donc la place qu’il occupe n’est guère étonnante.

Non, ce qui m’a le plus bluffé et aussi surtout particulièrement réconforté, c’est la position de best seller de l’album « Beano » 55 années après sa sortie. Bien sûr, ce disque, dont il est inutile ici de vanter la qualité musicale, est considéré comme un classique, mais tout de même dans ce style de classement, destiné sur ce genre de site avant tout au grand public, nous attendons à trouver davantage des formations comme les Beatles et les Stones plutôt qu’un John Mayall. C’est donc là une fort belle surprise. Toujours dans le cadre des informations synonymes de bonnes nouvelles, il est agréable de constater que l’album « A Hard Road » ou figurent Peter Green, John McVie et Aynsley Dunbar soit notifié « Amazon’s choice » alors qu’il date de 1967.

Bien évidemment, nombre de réalisations occupant ces 18 pages et proposées, soit sous forme de CD ou de vinyle ne présentent qu’un intérêt très restreint compte tenu qu’il s’agit d’une discographie pas toujours officielle et de ce fait, la majorité du temps, d’une qualité sonore très douteuse, mais tout de même une telle abondance de biens ne peut qu’émerveiller tous les amateurs de blues qui  vouent à John Mayall une reconnaissance éternelle pour son immense contribution à cette musique tout au long de ces décennies.

Seul petit regret en ce qui me concerne, mais peut être fais-je une erreur et dans ce cas n’hésitez pas à m’en faire part, l’absence de biographie en Français. Il est très surprenant et même impensable que celle écrite par Joel McIver, unanimement saluée, et sortie en 2019 sous le titre « Blues from Laurel canyon, my life as a bluesman » n’ait jamais fait l’objet de la moindre traduction dans notre langue. En attendant cet éventuel plaisir, nos oreilles devraient en toute logique découvrir au cours de l’été le nouvel album du « Godfather of the British Blues », en attendant la reprise de ses tournées en 2022. A ce rythme, notre John Mayall nous enterrera tous. Nous prenons les paris ?

                                                                                                                              Frédéric.

Posté par rock legends à 05:52 - Commentaires [4] - Permalien [#]

06 mai 2021

"Still wish you were here": original et surprenant !

Voici une initiative particulièrement originale et, sauf erreur toujours possible de ma part, jamais essayée. Des musiciens venus d’horizons totalement différents réenregistrent un des albums les plus vendus de tous les temps. En 1975, fort du succès de « The dark side of the moon », Pink Floyd nous proposait « Wish you were here », qui connaitra immédiatement le même succès planétaire que le précédent album de David Gilmour et de sa bande.

Quarante- six années plus tard, ce disque « culte » nous est proposé à nouveau par une association de musiciens dont la composition ne manquera pas de nous surprendre. Songez un peu, qui d’entre nous aurait pu imaginer réunir des vedettes de la musique progressive et du hard rock pour donner une nouvelle vie à un album dont le style est difficile à définir. ? Associer, par exemple Mel Collins et Steve Hackett à Rod Argent et Ian Paice ou bien Edgar Froese et Joe Satriani à forcément de quoi surprendre, non ? Vous trouverez ci-dessous, détaillé morceau par morceau, la liste des participants à cette expérience unique :

« Still Wish You Were Here » Track and Musicians Listing


1. Shine On You Crazy Diamond (Parts 1-5) – Geoff Tate, Steve Hackett, Billy Sheehan, Mel Collins, Geoff Downes, Ian Paice
2. Welcome to the Machine – Todd Rundgren, Rick Wakeman, Tony Levin
3. Have a Cigar – James LaBrie, Steve Stevens, Patrick Moraz, Rat Scabies, Jah Wobble
4. Wish You Were Here – Rik Emmett, Joe Satriani, Edgar Froese, David Ellefson, Carmine Appice
5. Shine On You Crazy Diamond (Parts 6-9) – Rod Argent, Steve Hillage, Ian Paice, Bootsy Collin

 

L’extrait diffusé ci-dessous est cependant loin d’être inintéressant. Nous retrouvons bien la patte de Tod Rundgren dans cette interprétation de « Welcome to the machine » ou figurent Rick Wakeman et Tony Levin et le résultat final est plutôt réussi. Reste à savoir ce que donnera le reste de l’album. Réponse le 28 mai prochain à l’occasion de la sortie de « Still wish you where here ».

                                                                                                                       Frédéric.

Posté par rock legends à 05:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 mai 2021

Mike Fleetwood and friends: concert for Peter Green (suite)

Comme annoncé, il n'y aura pas d'éditorial aujourd'hui, pour cause de maintenance de ce blog une partie de la journée. Cependant vous ne perdez pas au change, puisque voici le passage de Christine McVie dans ce fabuleux concert.

A demain pour un nouvel éditorial.

                                                                                                                                                          Frédéric.

Posté par rock legends à 10:08 - Commentaires [4] - Permalien [#]


04 mai 2021

Mick Fleetwood and friends "Concert for Peter Green": Bravo et merci !

Mick Fleetwood

Ce blog étant indisponible pour cause de maintenance une partie de la journée du 5 mai, les éditoriaux des 4 et 5 mai sont donc mis en ligne aujourd'hui. C'est ainsi que vous trouverez la review sur l'album de Pink Floyd "Live at Knebworth" à la suite de cette chronique.

Et si nous tenions avec ce concert l’album de l’année 2021 ? La question se posera certainement au mois de décembre compte tenu de l’incroyable qualité de ce show constituant une très inattendue et bonne surprise. Il m’est d’autant aisé d’en parler ainsi, car les vidéos parues sur youtube en début d’année étaient loin de m’avoir convaincu. Comme quoi et ceci est plutôt réconfortant, rien ne pourra jamais remplacer le plaisir de l’écoute d’un album sur un support CD ou vinyle, d’autant plus que la qualité sonore de ce concert supervisée par Glyn Johns (ceci explique cela), est littéralement exceptionnelle et fera briller de mille feux votre chaîne hi -fi, quel que soit le support choisi.

Nous voici donc le 25 février 2020 au Palladium de Londres pour ce qui fût un des derniers concerts de cette funeste année. Mick Fleetwood, avec un groupe articulé autour de Dave Bronze, Jonny Lang, Andy Faireweather Low, Ricky Peterson et Rick Vito, décide de rendre hommage à la musique de Peter Green, ainsi qu’aux débuts de Fleetwood Mac. Pour cela, il invite nombre de ses amis venus d’horizons divers, tels que, John Mayall, Pete Townshend, Steven Tyler, Jeremy Spencer, Bill Wyman, David Gilmour, Noel Gallagher, Billy Gibbons, Christine McVie

Généralement dans ce style de concerts, le manque d’osmose et de cohésion entre des musiciens à la culture différente est immédiatement ressenti. Autant le dire tout de suite, ce n’est absolument pas le cas ici, au point que tous ces artistes arrivent à persuader l’auditeur qu’ils ont partagé par le passé de nombreux shows ensemble.

 La manière dont ils se sont appropriés le répertoire de Peter Green est particulièrement intéressante, car au lieu de chercher à l’imiter (ce qui aurait été fort difficile), ils ont préféré s’intégrer à son univers et y apporter leur propre vision, tout en respectant son cadre initial. C’est ainsi que la guitare de Jonny Lang brille de mille feux sur « Homework » et surtout « Need your love so bad », que Steven Tyler et son harmonica illuminent un « Rattlesnake Shake » semblant avoir été composé pour lui, que la voix de Christine McVie vous fait passer un immense frisson et que Billy Gibbons vous fera lever de votre canapé avec son interprétation de « Doctor Brown ». Mais que dire quand les sommets sont atteints par David Gilmour sur la deuxième partie de « Oh Well » et du génial « Albatross », par Jeremy Spencer sur « The sky is crying » et surtout par notre cher John Mayall avec un « All your love » qui vous laissera surement sans réaction.

Vous l’aurez compris, voici un album présentant tous les atouts pour combler tous les amateurs de la musique de ce génial guitariste qu’était Peter Green. Dans le livret joint au CD, Mick Fleetwood nous parle avec beaucoup de sensibilité de ses liens avec les musiciens invités (à ce titre, ses propos sur John Mayall sont très émouvants, voir ci-dessous).

 A tout cela, il faut rajouter l’étonnant prix de vente pour les versions CD. 12,99€ pour deux heures de musique et seulement 18,99€ pour la version CD et DVD rendant ainsi ce fabuleux concert abordable à toutes les bourses. La version 4 vinyles se situant de son côté à 52,99€ sans le dvd. Les plus fortunés pourront s’offrir le magnifique coffret superluxe vendu en moyenne à 110€ sur les plateformes.

 A ce tarif -là, il serait impensable de se priver du bonheur de vibrer sur la musique de Peter Green brillamment interprétée par des artistes remarquables. Rendez-vous en fin d’année 2021 pour le palmarès des meilleurs albums dans lequel ce concert possède de grandes chances de se situer tout en haut.

                                                                                                               Frédéric.

Mick Fleetwood nous parle de John Mayall :

« From the start, I was quietly praying that John would be able to make this show. He works all the time, as he has,whithout fail since the 60s. To say that John is an English blues institution is an understatement. He is the original gardener who planted the incredible seeds, alowing talents like Peter, Eric Clapton, Mick Taylor, among many others, to bloom.

Thanks to John, Peter, John McVie and i were in the band together, which is where roots of Fleetwood Mac began. It was such a treat to have John on stage, as he was always our teacher. He taught me to be on time : if you weren’t there for your nine o’clock pick up you’d lose your job because we all knew he could easily find someone to fill your spot.

John’s voice was constantly in my head during the years when i stepped up and managed Fleetwood Mac. I aspired to be like him because John knew how to make a ramschackle undertaking very business -like.

His long and successful career is a testament to how toght he ran his ship. But John also knew the balance, providing the creative leeway to launch so many greats. He never suffocated his players, and when it cames to lead guitarists, he gave them the template and the boundaries of the known but never help them back from following their muse wherever it led even when it meant leaving the band.

Having him there at the Palladium that night was so hugely appropriate, he’s an intact elder stateman of English blues. I was beside myself watching him stride on stage to sing « All your love ».

 

Ps : la qualité sonore des vidéos mises en ligne sur cet éditorial, bien que bonne, ne restitue que partiellement le résultat final des versions cd et vinyle. Une nouvelle fois, n’hésitez pas à investir sur un de ces supports, votre chaîne hi-fi vous en sera très reconnaissante.

 

 

 

Posté par rock legends à 08:31 - Commentaires [4] - Permalien [#]

Pink Floyd "live at Knebworth 1990": dispensable !

La parution d’un nouvel album de Pink Floyd reste toujours un événement majeur tant ce groupe appartient au patrimoine du rock. Malheureusement pour nous, pour des questions de droits d’auteurs, nous devons nous contenter d’anciens concerts sans la présence de Roger Waters, compte tenu des relations exécrables entre ce dernier et David Gilmour.

Ce vendredi 30 avril est donc sorti, sous forme discographique, le passage de la formation au festival de Knebworth en 1990. Cet enregistrement présente l’avantage de nous permettre de retrouver le regretté Richard Wright aux claviers accompagné de Nick Mason, David Gilmour et d’une solide formation emmenée par le guitariste Tim Renwick et de brillantes choristes.

 Alors quelle est la valeur musicale de cette nouvelle parution ? Force est de constater qu’elle laisse une impression très mitigée à l’issue de son écoute et ce pour deux raisons essentielles.

 La première tient à sa qualité sonore. Bien que satisfaisante, elle reste loin de celle de « Pulse » pour la simple raison est que Knebworth est un enregistrement réalisé en plein air et que forcément les possibilités techniques sont différentes. Deuxième raison, mais ceci est la caractéristique de tout festival, le passage du groupe est relativement court (55 petites minutes) et la set list laisse un arrière- goût de frustration. Il est en effet difficile d’apprécier « Wish you where here » dans une interprétation aussi tronquée. La liste des morceaux proposés ressemble plus à un best of mal ficelé qu’à un véritable show. L’association de ces éléments fait que l’auditeur rencontre pas mal de difficultés à adhérer à la musique proposée.

Pour toutes ces raisons « live at Knebworth 1990 » n’apportera donc pas grand-chose de plus aux fidèles du groupe. Il est nettement préférable pour toutes celles et ceux ayant vu sur scène la formation dans cette période des années 90 de s’orienter vers « Pulse » au son exceptionnel et au répertoire complet. 

Néanmoins, si vous êtes vraiment fan, vous pouvez investir soit les 18€ demandés pour l’achat du CD, soit les 37€ du vinyle, l’ensemble qualité/prix restant cependant bien élevé en comparaison avec le splendide concert de Mick Fleetwood en hommage à Peter Green, qui vous sera présenté très longuement demain sur ce blog. Cet album est avant tout destiné aux inconditionnels du groupe, afin de compléter leur collection. Pour tous les autres, son acquisition reste largement dispensable.

                                                                                                                                     Frédéric.

Posté par rock legends à 05:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 mai 2021

L'actualité d'avril/mai 2021 !

 L’actualité est chargée en cette fin avril/début mai 2021, mais pas seulement par les annonces gouvernementales, qui pourraient laisser entrevoir un très mince espoir pour l’organisation de quelques concerts en fin d’automne. Reste à savoir et ceci est une tout autre histoire sous quelles conditions pourra se dérouler l’accueil du public lors de ces éventuelles manifestations ? Seront-elles normales, c’est-à-dire sans muselière, distance, gels etc… ? De nombreuses interrogations demeurent à ce jour.

En attendant des précisions supplémentaires sur le devenir de nos libertés, attardons-nous plutôt sur l’actualité discographique et ses sorties dont le rythme à tendance à croitre ces derniers jours. Nous reviendrons demain et mercredi sur le concert de Pink Floyd à Knebworth en 1990 et surtout sur la vraie bonne surprise constituée par le concert organisé par Mick Fleetwood en hommage à la musique de Peter Green.

Pour les mauvaises nouvelles médicales, Marianne Faithfull et Ronnie Wood ont hélas alimenté la chronique la semaine dernière. La première s’interrogeant sur sa capacité à pouvoir rechanter après sa maladie et le second ayant connu une sévère et inquiétante rechute de son cancer du poumon.

carlos-santana-768x513

Plus joyeux, Carlos Santana nous annonce la sortie cet été de son nouvel album « Blessings and miracles » avec entre- autre la participation de Steve Winwood. Notre guitariste reprendra aussi le chemin de la scène prochainement, mais pour l’instant uniquement dans le cadre doré de l’un des palaces de Las Vegas.

Les amateurs de soul music seront comblés par la parution en DVD (et sans doute ultérieurement en version CD et vinyle) du film » Summer of Soul » nous montrant le festival s’étant déroulé en juillet 1969, soit un mois avant Woodstock, et ou de super stars avaient connues un succès retentissant. BB King, Sly and the Family Stones, Stevie Wonder, Gladys Knight and the Pipes, Nina Simone, Ray Baretto, voici un programme somptueux et le trailer ci-dessus vous donnera surement envie de vous regarder ce film lorsqu’il sera disponible en Europe, ce qui est nettement moins évident.

abbey-road-open-house-768x292

Franchir les portes du mythique studio d’Abbey Road ! Nous sommes nombreux à en avoir rêvé. Pour notre plus grand regret, il va nous falloir encore patienter. S’ouvrant très rarement aux visiteurs, des places en nombre limité (100£ l’unité) ont brièvement été mises en vente sur le site du studio pour la semaine du 9 au 15 août 2021. Elles se sont arrachées en quelques heures. Nous devrons donc encore attendre de longues années avant d’avoir la possibilité d’admirer le piano de Paul McCartney sur « Let it be ». Le mythe possède encore de beaux jours devant lui.

Arte diffusait dans la nuit de vendredi à samedi, le concert de notre tant regretté Joe Cocker, donné à Berlin en 1997. Pour celles et ceux n’ayant pu le voir, compte tenu de l’heure tardive de diffusion, voici le lien vous menant au replay :

https://www.arte.tv/fr/videos/100260-000-A/joe-cocker-across-from-midnight/

Vous avez jusqu’au 29 mai pour vous régaler.

                                                                                                                        Frédéric.

Posté par rock legends à 21:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 avril 2021

Crosby Stills Nash and Young " DéjàVu" expanded: nouvel extrait !

Il était impossible de conclure ce mois sans évoquer une nouvelle fois ce qui sera l’événement de mai et également de cette si pénible année 2021. Dans précisément quinze jours sera posée sur nos platines vinyles et lecteurs CD cette tant attendue version « expanded » du chef d’œuvre de Crosby Stills Nash and Young « Déjà vu », déjà en en tête de toutes les précommandes sur l’ensemble des plateformes.

Le redoutable service marketing de la Warner n’a pas son pareil pour susciter l’impatience de l’attente des fans du monde entier. Outre la multiplication des goddies dédiés à l’événement (T Shirt, casquettes, sacs etc…), il nous distille à espace régulier quelques aspects du contenu du prestigieux coffret. Après « Our house », voici une démo de « Déjà vu », morceau composé par David Crosby ayant donné son titre à l’album. Qui plus est et pour notre plus grand bonheur, cette bande son est accompagnée d’une passionnante « storytelling » rédigée par l’auteur lui-même.

Ainsi que vous pouvez vous en douter, nous aurons largement l’occasion de revenir sur cette sortie dès sa parution. En attendant ce moment, régalons-nous avec les voix de David Crosby et de Graham Nash.

                                                                                                                                  Frédéric.

Ps : Compte tenu du 1er mai et sauf événement exceptionnel, la prochaine actualisation de ce blog s’effectuera le lundi 3 mai 2021.

Posté par rock legends à 05:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 avril 2021

"Sticky Fingers": un magnifique cinquantenaire !

sticky fingers

En 2020, nous avons entamé les célébrations d’une longue série qui nous amènera jusqu’en 2022. Ces trois années correspondent au cinquantenaire de LP labélisés « cultissimes » dans notre langage. Dresser la liste complète des albums prestigieux des années 1970, 1971 et 1972 serait fastidieux tant leur nombre est important. Reconnaissons bien volontiers que ces années sont considérées à juste titre comme étant l’âge d’or du rock.

Le 23 avril 1971, apparaissait dans les bacs des disquaires un album à la pochette pour le moins originale et aussi choquante pour l’époque et qui allait rapidement devenir incontournable pour tous les amateurs de rock. Avec sa couverture conçue par Andy Warhol, « Sticky Fingers » des Rolling Stones allait rencontrer un succès planétaire. Mais pour celles et ceux qui suivaient le groupe depuis ses débuts, il allait surtout marquer l’éclosion d’un génial guitariste nommé Mick Taylor, qui transforma littéralement le son des Stones. Son influence et sa reconnaissance auprès du monde musical furent telles que Keith Richards, conscient du danger pour son aura, usa de tous les stratagèmes, dans les années qui s’en suivirent, pour lui montrer la porter de sortie. Malheureusement pour nos oreilles, sa démarche fût couronnée de succès nous privant ainsi d’un des plus formidables talents de ces années dorées.

Mais revenons un instant sur « Sticky Fingers ». Bien évidemment, vous ne trouverez pas de review ici pour la seule raison que chroniquer un album aussi connu ne présenterait aucun intérêt. Tous les morceaux y figurant connurent un succès retentissant à commencer par le « Brown Sugar » placé en ouverture qui fit les beaux jours de toutes les bonnes discothèques pendant des années. Mais plutôt que de vous proposer un extrait sonore de l’album, je vous invite à retrouver le groupe en concert en 1971, au prestigieux Marquee de Londres, dans l’interprétation de « Dead Flowers ». L’occasion de revoir à ses grandes et belles heures une formation qui, l’an prochain, fêtera ses soixante années d’existence.

                                                                                                                       Frédéric.

Posté par rock legends à 05:48 - Commentaires [1] - Permalien [#]