BALLAD into BLUES,ROCK and FOLK of the Seventies

23 janvier 2018

Un 23 février très attendu !

Certaines dates sont attendues plus que d’autres et le vendredi 23 février prochain appartient à cette catégorie bien que curieusement aucun événement majeur n’était prévu en cette approche de fin d’hiver. Non, à ma connaissance, il n’y aura donc pas de concert majeur programmé, mais et il s’agit peut- être d’une simple coïncidence ou bien alors de vouloir se concurrencer, trois maisons de disques différentes ont opté pour cette date pour la sortie d’albums d’artistes directement liés au contenu de ce blog.

A tout seigneur, tout honneur et puis en tant qu’icone du blues, il est bien normal de lui donner la première place, c’est John Mayall qui sortira son album live couvrant la tournée 2017 et qui sera intitulé « Three for the road » illustrant ainsi la formule en trio qui nous fût présentée. A en croire les premiers échos, il semblerait que John Mayall ait enregistré les réserves émises par beaucoup d’entre nous sur ses talents de guitariste puisque, d’après certains sites US spécialisés, aucun des morceaux ou il tient la guitare ne figurerait sur l’album. Ceci restant quand même à confirmer. Mis à part cette réserve, ce sera un plaisir de retrouver une nouvelle fois notre légende du blues qui nous avait enchanté l’an dernier lors de son passage sur la scène du théâtre Fémina à Bordeaux.

Le même jour est aussi annoncé sous plusieurs formes (vinyle, cd, dvd etc…) l’intégralité du concert des Doors au fameux festival de l’île de Wight. La prestation de Jim Morrison et du groupe est, dans l’ensemble, considérée comme bonne sans pour autant atteindre les sommets. Ce coffret, totalement remasterisé, aura donc surement plus valeur de témoignage sur un des ultimes concerts d’un groupe de légende qu’autre chose. Néanmoins, les collectionneurs, auxquels j’appartiens, se précipiteront dessus en espérant une divine surprise.

Pour conclure cette faste journée, c’est le fameux concert du 29 novembre 2002 intitulé « Concert for George », donné dans le cadre prestigieux du Royal Albert Hall suite à la disparition de George Harrison qui nous est proposé. Là encore et selon nos bourses, ce sont de nombreuses versions qui s’offrent à nous y compris, une limitée à 1000 exemplaires et coutant la modique somme de 350$ hors frais de port. Rassurez- vous cependant, des versions oscillantes entre 18 et 30€ seront disponibles avec l’intégralité d’un concert resté dans la légende.

A tout ceci et pour être tout à fait complet, il convient de rajouter la sortie du livre sur l’histoire du blues dont nous avons parlé le mois dernier et vous aurez pratiquement dépensé la modique somme de 100€. Notre amour de la musique nous revient bien cher, mais après tout, ne dit-on pas que celui-ci n’a pas de prix ?

                                                                                                                                      Frédéric.

John Mayall

the doors

Harrison

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22 janvier 2018

Le Jefferson Airplane sur les toits de New York vu par Jean Luc Godard !

C’est un document exceptionnel qui vient d’apparaître sur la toile et principalement sur certains sites Américains. Jusqu’à ce jour et sauf erreur de ma part, seuls les Beatles l’avaient réalisé dans des circonstances immortalisées par le film « Let It Be ». D’ailleurs, si vous optez pour la visite du London Rock Tour organisée par l’office du tourisme de la ville de Londres, le tour se termine là-dessus et ce sont beaucoup d’images de notre jeunesse qui défilent dans nos têtes. En plein cœur de la cité bordant la Tamise, John, Paul, George et Ringo ont donné leur ultime concert, le 30 janvier 1969, sur le toit d’un immeuble en provoquant de multiples remous auprès des résidents et des autorités compétentes.

Nous avons longtemps cru que cette expérience était restée unique et d’ailleurs n’avons jamais eu écho d’autres tentatives. Et bien, nous nous trompions, puisqu’ une année plus tôt, soit le 19 novembre 1968, le Jefferson Airplane de Marty Balin, de Paul Kantner, de Jack Casady, de Spencer Dryden, de Jorma Kaukonen et de la belle Grace Slick grimpa sur le toit du Schuyler Hôtel au 57West de la 45ème rue pour nous livrer les premiers extraits de leur futur album « Crown of creation », le tout filmé par Jean Luc Godard qui se trouvait à NYC à cette période. Comme à Londres, le bruit réalisé par ce mini concert provoqua un sacré désordre avec des réactions mi amusées et mi choquées des résidents locaux, mais aussi beaucoup plus virulentes de la part des forces de l’ordre peu enclines de sympathie envers ces hippies crasseux à cheveux longs qui pourtant allaient une année plus tard immortaliser le mouvement dans l’état de New York à l’occasion du festival de Woodstock. Cette agressivité de la police est perceptible vers la fin de la vidéo avec cette phrase émise par un de ses membres : « No free music, you hippies! “If they continue themusic, lock ’em up!”. Plus de cinquante années après leur tournage, ces images dégagent toujours autant de force et surtout de magie tant elles représentent une époque où tous les rêves étaient permis et puis quel plaisir de retrouver ce fabuleux groupe qu’était l’Airplane dont la musique est le parfait reflet d’une génération porteuse de toutes les illusions.

                                                                                                                                             Frédéric.

Jefferson Airplane - House at Pooneil Corners (In a New York roof 1968)

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20 janvier 2018

Le bonus exceptionnel du week-end: Eric Clapton en session à New York 1994 !

 C’est un document exceptionnel qui vous est proposé ce week -end. Il arrive parfois que le hasard de la navigation sur la toile vous amène à faire d’extraordinaires trouvailles. Cette chaine, à l’origine de la publication de la bande son jointe et nouvellement crée sur youtube, est un véritable trésor. Elle regroupe de très nombreux bootlegs et bande sons cachées de nos artistes préférés. Il convient cependant de faire un tri, car certains enregistrements sont d’une qualité plus que moyenne. Cependant, vous trouverez de véritables perles comme cette session enregistrée à New York le 28 septembre 1994 ou Eric Clapton nous offre 58 minutes de pur bonheur en compagnie de ses nombreux amis avec ce qui semble être les répétitions de « From the cradle » avec en bonus deux extraits d’un concert donné quatre jours plus tôt toujours à NYC.

Excellent week-end musical à tous.

                                                                                                                                     Frédéric.

Ps : Si Slowhand avait la bonne idée de nous proposer le 8 juillet prochain à Londres, une set list identique à celle-ci, cela me conviendrait tout à fait.

Personnel de la bande son :

Eric Clapton, Dave Bronze, Andy Newmark, Simon Clarke, Andy Fairweather-Low, Roddy Lorimer, Tim Sanders, Chris Stainton, Jerry Protnoy.

ERIC CLAPTON - Live: Jam Session in New York (1994) - Bootleg Radio (HD)

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19 janvier 2018

Les sessions unplugged: Rod Stewart !

Après la médiocrité musicale des années 80, la décennie qui s’en suivit marqua un retour aux sources avec une réduction des artifices sophistiqués qui avaient dénaturé le son rock à partir de la fin des seventies. Ce désir de simplicité fut, entre autres, marqué en 1993 par les sessions « Unplugged » organisées par la chaîne MTV avec pour sommet l’inoubliable passage de notre cher Eric Clapton dont la version acoustique de « Layla » enthousiasma la terre entière (nous aimerions bien soit dit en passant, ayant fait largement le tour de cette version qu’il nous l’interprète maintenant en électrique, mais ceci est un autre débat). Beaucoup d’artistes acceptèrent donc la sollicitation de MTV dont Rod Stewart dont la session peut être considérée comme une des meilleures de la catégorie.

Oubliant, l’espace d’une soirée, l’horrible chanteur de variétés à paillettes qu’il était devenu avec ce ridicule « Do ya think i’m sexy », Rod Stewart nous livre sur cet album une prestation très haut de gamme se situant au niveau de ces deux meilleures réalisations que sont « Gasoline Alley » et « Every picture tell a story ». Retrouvant toute sa complicité avec son vieux compère des Faces et ami Ronnie Wood, l’énergie et surtout l’émotion transmise par sa voix ne font qu’aviver nos regrets et notre incompréhension devant le virage pris par ce fantastique chanteur au début des années 80. Car pendant plus d’une heure, Rod Stewart nous livre un véritable feu d’artifice vocal avec de véritables pépites comme ce « Maggie May » ou ce « First cut is the deepest ». Mais c’est surtout dans des reprises surprenantes et audacieuses que l’album prend toute sa dimension à l’image de ce « People get ready » du regretté Curtis Mayfield et de ce « Tom Traubert’s blues » de Tom Waits ou bien encore ce « Have i told you lately » de Van Morrison qu’il transfigure de sa voix lumineuse.

Cet album respire le bonheur et le plaisir qu’a dû éprouver notre chanteur en réalisant ce concert et la puissance dégagée parvient immédiatement aux oreilles de l’auditeur et ne peut qu’accentuer notre déception devant l’orientation musicale prise depuis si longtemps par l’ex chanteur du Jeff Beck group et des Faces et aussi de de le voir piteusement terminer sa carrière, à l’image de The Who, dans un hôtel/casino de Las Vegas ou il réside la plus- part du temps. Sa superbe voix aurait mérité une autre conclusion.

                                                                                                                                 Frédéric.

Ps : la vidéo du concert unplugged étant supprimée sur la toile, c’est donc la version d’origine de « First cut is the deepest » qui vous est proposée aujourd’hui.

Rod Stewart - The First Cut Is the Deepest

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18 janvier 2018

Marvin Gaye: "live", la soul à son zénith !

Musique très en vogue dans les seventies, elle a longtemps faîte le bonheur des DJ de l’époque (il m’est aisé d’en témoigner) et fait danser des dizaines de milliers de personnes au travers du monde. Soyons clair, la plupart de la « soul » et du rhythm’n’blues présentaient un intérêt des plus minimes vu l’aspect stéréotypé de leur musique. Mais les radios de l’époque en raffolaient et il était donc normal que le public de discothèque n’ayant guère l’occasion de découvrir autre chose en réclame à cors et à cris.

Si donc la majorité de la « soul » des seventies était cantonnée dans un rôle de dance music à l’image de cet horrible « Philadelphia Sound » symbolisé par les O ‘Jays (certains d’entre vous doivent s’en souvenir), il serait injuste de ne pas évoquer certains artistes optant pour une voie moins commerciale qui ne les a pas cependant empêché d’obtenir des succès retentissants. C’est ainsi que James Brown, The Temptations avec entre autres « Papa was a rolling stone » et David Ruffin avec l’explosif « Me and rock’n’roll are here to stay » ont largement contribué à donner ses lettres de noblesse à une musique qui méritait un autre sort que de tourner sur des platines de discothèques et qui a le pouvoir de mettre le feu dans une salle quand elle est bien interprétée (ceux qui ont assisté à la prestation de Vintage Trouble en 2013 à Bercy s’en souviennent encore). Mais, à mes yeux, le maitre incontesté de cette catégorie reste Marvin Gaye. Si vous ne connaissez pas cet album, cliquez vite sur le morceau illustrant cet éditorial en enregistré à Oakland en 1974 et profitez -en pour écouter l’album entier. Dès l’introduction (typique américaine), vous allez être saisi non seulement par la voix de cet immense chanteur qu’était Marvin Gaye, mais aussi par le talent des musiciens qui l’accompagnent sur ce show dont la déflagration des 52 minutes de sa durée va vous exploser en pleine tête. Vous y retrouverez tous les grands succès de Marvin Gaye interprétés au milieu de spectateurs en furie qui ont certainement dû passer un des moments les plus torrides de leur vie.

Dans son esprit et par son côté endiablé, cet album peut être facilement comparé à une pièce majeure d’un genre finalement pas si éloigné, le célèbre « live at the star club de Hambourg » du showman exceptionnel qu’est Jerry Lee Lewis. Comment vous n’avez toujours pas cliquer sur « Distant lover » ci-dessous ?

                                                                                                                      Frédéric.

Marvin Gaye - Distant Lover (Live, 1974)

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17 janvier 2018

Crosby Stills and Nash: Devons nous vraiment en parler au passé ?

Certains les préfèrent en trio, d’autres en quatuor. Comme il est à peu près certain, vu leurs âges avancés, que nous ne les reverrons plus ensemble sur une scène, tout au moins dans notre pays, il me semble intéressant d’ouvrir le débat, car à notre grand regret, il va bien nous falloir nous résoudre à parler de CSN ou de CSNY au passé et je vous prie de croire que cet exercice est particulièrement délicat pour l’inconditionnel que je suis depuis leur création.

 Car, s’il est un album qui est à l’origine de ma passion, c’est bien ce premier CSN sorti en 1969 avec entre autres cet immortel « Suite Judy blue eyes » qui l’ouvre. C’est donc, et je le reconnais bien volontiers, un certain manque d’objectivité et une immense bouffée de nostalgie qui accompagnent mon opinion à chaque évocation du trio. Justement, revenons sur celui-ci un court instant, car aussi curieux soit -il, sa première prestation scénique n’eut lieu que huit longues années après sa création puisqu’entre temps, il s’était transformé en quatuor avec l’arrivée de Neil Young avec le succès que l’on sait. S’il est incontestable que l’arrivée du « Loner » au sein d’un groupe possédant une telle osmose a donné le résultat exceptionnel que chacun d’entre nous connait, il n’en demeure pas moins, à mes yeux, que le trio est de loin la formule la plus intéressante et complémentaire compte tenu de la complémentarité des musiciens le composant. D’ailleurs, dans sa passionnante biographie, Graham Nash le reconnait bien volontiers tout en ne niant pas l’apport considérable de Neil Young et ce n’est sans doute pas le fruit du hasard si l’écriture de la majorité de ce que l’on considère comme les classiques du groupe vient de l’époque où nos idoles n’étaient que trois.

Après son explosion suite à la fameuse tournée de 1974 avec tous les problèmes d’égo largement connus de vous tous, CSN nous produisit quelques temps plus tard une véritable perle ou figuraient les immortels « Cathedral », « Dark star » et surtout » just a song before i go » que je vous propose de retrouver en vidéo tournée en 1977 lors de l’un de ses tous premiers concerts.

A sa lecture, qu’il m’est difficile et surtout douloureux de parler de CSN au passé ! En 2016, des tentatives de réunion ont échoué. Les tensions entre Graham Nash et David Crosby étaient encore trop vives. Qu’il serait bon que le trio magique nous offre un ultime tour avant de passer à la postérité !

                                                                                                                                         Frédéric.

 

Crosby, Stills & Nash - Just A Song Before I Go / Dark Star - Houston, TX, 1977

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16 janvier 2018

Les trésors cachés d'une discothèque: Raices !

Non, vous n’avez pas rêvé si vous venez à l’instant de cliquer sur la vidéo jointe à cet article et de découvrir ainsi une sonorité plutôt inhabituelle si vous appartenez à ses fidèles lecteurs. Ce blog n’a pas changé de style musical favori et reste toujours très attaché à ses thèmes privilégiés, mais dans un moment ou l’actualité musicale est encore sous le coup des fêtes de fin d’année et en ressortant des vieux vinyles, il m’a semblé intéressant de vous faire découvrir un album que vous ne connaissez certainement pas pour la bonne et simple raison que sa distribution fût marginale et réservée à quelques magasins de disques branchés des seventies, mais dont l’écoute va sûrement vous donner envie de vous évader sous le soleil de Puerto Rico. Bienvenue dans le monde de RAICES.

Pour la première fois depuis la création de ce blog, je ne peux vous fournir de renseignements sur le parcours des musiciens composant cette formation pour la bonne et simple raison que mes connaissances dans la musique Puerto Ricaine sont tout simplement nulles et que même internet et son immense domaine ne brille pas par ses indications. Sorti en 1975, sous le label Nemperor records qui signera par la suite beaucoup de réalisations de Jazz/fusion, Raices, groupe composé exclusivement de musiciens locaux est un incroyable concentré de musique des Caraïbes, du Brésil et de Jazz. Tous ces sons sont mélangés avec une incroyable chaleur. Lorsqu’il fût posé pour la première fois sur les platines du magasin de disques ou je travaillais, et alors que nous traversions la pleine période du jazz/rock, son écoute nous emballa à un tel point que nous le proposions de manière systématique aux nombreux amateurs du genre et à surtout aux fidèles de la période « Abraxas » et « Caravanserai » de Carlos Santana qui retrouvaient, au travers de la musique de Raices, cette sensualité si reconnaissable du son de leur idole.

Ce disque existe toujours sous forme de vinyle et est aujourd’hui uniquement disponible sur le marché de l’occasion et dans certaines foires aux disques à une côte qui reste encore accessible à la grande majorité de nos portefeuilles. S’il se présente à vous et que vous souhaitiez faire un tour du côté du soleil de Puerto Rico, n’hésitez pas.

                                                                                                                          Frédéric.

Raíces (Puerto Rico, 1975) - Full Album

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15 janvier 2018

Eric Clapton 2018: des nouvelles rassurantes et inquiétantes !

Eric Clapton vient de débuter l’année en donnant un mini concert de charité d’une vingtaine de minutes au bénéfice de l’association de Paul Jones, chanteur du célèbre groupe Manfred Mann à qui nous devons le tube planétaire « Ah ah said the clown » qui a fait le bonheur des disc jockeys de la fin des sixties. Outre notre guitariste préféré, participaient au concert qui a eu lieu mardi dernier à Guilford (UK) Van Morrison et Tom Jones. Mais arrêtons-nous un peu sur la prestation de Slowhand compte tenu que celles-ci se comptent dorénavant sur les doigts d’une main.

S’il est délicat de porter un jugement définitif sur un show d’une durée aussi courte qui ne comprend que trois morceaux, qui plus est très largement connus de nous tous, néanmoins une impression arrive à se dégager et celle-ci est incontestablement plutôt encourageante. Tout d’abord et c’est sans doute l’élément le plus surprenant, compte tenu des informations ayant circulées toute la semaine dernière, Eric Clapton semble en bonne forme physique et les incertitudes concernant sa maladie qui l’a handicapé en 2016 ne paraissent pas lui poser de problèmes particuliers, laissant ainsi entrevoir les meilleurs augures pour les quelques concerts programmés en juillet. Ceci est d’autant plus réjouissant mais aussi très déconcertant puisque lundi dernier, il annonçait dans le cadre d’une interview accordée à la BBC, connaitre des problèmes d’acouphènes et de surdité ainsi qu’avoir été dans l’obligation de changer sa manière de jouer de la guitare du fait de sa dernière maladie. Reste bien sur l’aspect musical de ce mini show et là encore le visionnage de la vidéo apporte son lot de satisfactions. Accompagné de Scott Mc Keon (actuel Ten Years After) et de Marcus Bonfanti à la guitare, de Paddy Milner aux claviers, de Evan Jenkins à la batterie et de Rex Horan à la basse, le principal intérêt est de constater le plaisir que semble éprouver Slowhand à évoluer avec ces jeunes musiciens qu’il n’a guère l’habitude de fréquenter. Et puis, bien sûr, il y a son génie qui à en croire ce que nous propose la vidéo est toujours aussi intact. Dès qu’il touche sa guitare, le concert s’illumine. Si vous avez eu le temps d’écouter la version de « Before you accuse me » ou Paul Jones s’illustre brillamment à l’harmonica, vous aurez constaté à quel point celle-ci est enlevée. Il n’existe pas un seul autre guitariste au monde capable de nous transmettre autant d’émotions en un laps de temps si court. Ce n’est pas un hasard, si le nom d’Eric Clapton vient juste après celui de Jimi Hendrix dans le classement des plus grands guitaristes de tous les temps.

Il ne nous reste juste qu’à souhaiter que Slowhand conserve cette forme physique et sois « boosté » par la probable présence sur la scène de Londres de Gary Clark Jr, de Carlos Santana et de Steve Winwood pour le final d’un concert qui risque d’être d’anthologie.

                                                                                                                                      Frédéric.

 

Eric Clapton at G Live 2018

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13 janvier 2018

Le bonus du week-end: le nouvel album de Courtney Marie Andrews !

A 27 ans, Courtney Marie Andrews semble avoir pris un nouvel envol et avoir acquis une maturité qui devrait la faire rentrer dans les prochaines années dans le gotha des chanteuses de country/folk. Son nouvel album « May your kindness remain » est annoncé pour le 23 mars prochain et si l’ensemble de l’album est du niveau de l’extrait publié aujourd’hui, nul ne doute qu’il sera nominé pour concourir au classement des réalisations de l’année 2018.

Bonne découverte et excellent week-end musical.

                                                                                                                               Frédéric.

Courtney Marie Andrews - May Your Kindness Remain (Official Audio)

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12 janvier 2018

Concerts, anniversaire, naissance: 2018 commence très bien !

Nos amis Américain n’ont pas trainé. Si en Europe, il existe encore de grandes inconnues sur les venues de beaucoup d’artistes, de l’autre côté de l’Atlantique les premières grandes tournées commencent à être annoncées et comme nous pouvions nous y attendre, dès qu’il s’agit des States, tout est vu en grand. Le premier événement est incontestablement le renouveau de The Eagles dont ce blog s’est déjà largement fait l’écho. Renforcé par Vince Gill et ayant parfaitement réussi l’intégration de Deacon, fils de Glenn Frey, la formation Californienne propose une extraordinaire tournée des grandes salles et des stades de tout le continent nord- Américain. Elle sera même, selon les endroits, renforcée par la présence de Jimmy Buffett et de James Taylor à qui reviendra le redoutable honneur d’assurer la première partie.

Le deuxième événement d’envergure est l’annonce de la tournée commune de Steely Dan et de Doobie Brothers. Après le succès des concerts de cet automne au Royaume uni, les deux formations ont décidé de prolonger leur association pour s’offrir eux aussi un tour des stades Nord- Américain très prometteur. Reste que, si pour Doobie Brothers, tout devrait se passer pour le mieux vu que le groupe est parfaitement rodé, Steely Dan sera confronté pour la première fois sur la durée à l’absence de son fondateur Walter Becker, qui nous a quitté à l’automne dernier ainsi qu’aux éventuels rebonds juridiques présentés par les héritiers de ce dernier dans le cadre du procès sur les droits du groupe qui les oppose à l’autre membre fondateur Donald Fagen.

Mais avant de conclure cette deuxième semaine de l’année, il me semble indispensable d’évoquer le 45ème anniversaire de la sortie d’un superbe disque dont la majeure partie d’entre vous connait le principal hit. Le 6 janvier 1973, quelques mois après avoir épousé James Taylor, Carly Simon enregistrait, dans les studios Trident de Londres, son célébrissime et superbe « No secrets » qui comprenait le hit « you’re so vain. Cet album fera date, non seulement, par l’extraordinaire voix de la belle Carly mais aussi par le prestige des noms figurant sur l’opus pour l’accompagner. Songez un peu : Bonnie Bramlett, Jim Gordon, Jim Keltner, Nicky Hopkins, Bill Payne (vu avec Doobie Brothers cet automne), mais aussi Klaus Vormann et un certain Mick Jagger assurant les chœurs et dont le nom n’apparait pas de manière officielle bien que tous ceux qui connaissent l’histoire de l’enregistrement de cet album sont au courant de sa présence sur « you’re so vain ».

Si vous vous recherchez un album à écouter ce week-end, n’hésitez pas à poser « No secrets » sur votre platine. Quarante- cinq années après sa parution, il vous procure toujours autant d’émotion.Tout récemment était évoqué ici même une bonne nouvelle concernant l’arrivée sur la toile d’un nouveau site sur Eric Clapton et créé par un maitre en la matière, vous pouvez d’ores et déjà l’inclure dans vos favoris en cliquant www.ericclaptonandfriends.com en attendant son ouverture prochaine. Nous en reparlerons très bientôt.

 

                                                                                                                     Frédéric.

 

Carly Simon - You're So Vain

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