BALLAD into BLUES,ROCK and FOLK of the Seventies

15 juillet 2019

Neil Young, Bob Dylan, Dickey Betts, Richie Furay, Paul McCartney: les news de l'été !

Paul McCartney, Ringo Starr, Sgt. Peppers, Helter Skelter, Dodger Stadium, July 13 2019

Dans la torpeur de l’été, peu de nouvelles viennent alimenter notre quotidien. Les principaux groupes étant en tournée, les sorties discographiques se comptent sur les doigts de la main. Mentionnant cependant, le très attendu album de Dickey Betts « Ramblin’man live » annoncé dans les bacs entre le 12 et 26 juillet, selon les plateformes, sans que de manière incroyable, aucune date précise ne soit apportée.

Mais la nouvelle la plus surprenante concerne quelqu’un que nous avions cru définitivement à la retraite (son dernier album, plutôt moyen d’ailleurs, datant de trois ans) Richie Furay, puisque ce ne sont pas moins de deux films et un album qui vont lui être consacrés dans les prochains mois. Le premier sera consacré à son immense carrière l’ayant conduit de Buffalo Springfield à Poco puis par Souther Hillman Furay Band. Quand au second, il nous permettra de nous plonger dans un concert donné le 16 novembre 2018 au Troubadour de Los Angeles, ou accompagné entre -autre de Timothy B Schmit, notre guitariste revisite, dans le premier set, ses principaux succès avant de nous faire partager, dans le second, l’intégralité de de l’album de Poco « Deliverin » et aussi de « A good feelin to know ».

Autre nouvelle dégageant plus ou moins d’intérêt, selon l’opinion de chacun, la réédition du premier album solo de Greg Allman « Laid back » avec des versions demos et des extraits de concerts restés inédits, soit, en tout, 26 nouveaux morceaux. Il faut noter que l’album « The Greg Allman Tour » sera lui aussi réédité avec une version totalement remixée.

Enfin pour conclure ces nouvelles, le concert tant attendu de Neil Young et de Bob Dylan, donné vendredi 12 juillet dans le cadre du British summer time, n’a pas encore fait l’objet de beaucoup de reviews. Accompagné de son groupe, Promise of the real, Neil Young a revisité ses classiques au cours d’un set de 18 morceaux. Celui de Bob Dylan fût de la même durée. Cependant les deux artistes n’ont, au grand regret du public, pas évolué ensemble sur la scène pour le final.

Samedi 13 juillet, Paul McCartney clôturait sa tournée US à Los Angeles. Pour le plus grand bonheur du public, il fut rejoint sur scène par Joe Walsh et par Ringo Starr. Deux Beatles ensemble, de quoi rêver un peu…

                                                                                                                                       Frédéric.

A Good feelin’ to know

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13 juillet 2019

Le bonus du week-end: Carlos Santana Band " Hyde Park, July 8 2018" (complete show) !

Carlos Santana, Hyde Park, London, July 8, 2018, Complete show

En ce 8 juillet 2018, Eric Clapton avait sombré dans la Tamise après un show littéralement scandaleux et indigne. Heureusement, les frais de notre voyage avaient été largement remboursés par les sets de Steve Winwood et surtout de Carlos Santana et de son extraordinaire formation. Pour la première fois, voici l'intégralité du show du guitariste Mexicain. 

Excellent week-end musical

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12 juillet 2019

Don Bryant en concert à Bordeaux: retour sur un moment fantastique !

don bryant 6

C’était il y a une année, pratiquement jour pour jour, Eric Clapton venait de sombrer sur la pelouse de Hyde Park, lors d’un concert sauvé par une prestation mémorable de Carlos Santana. A cette occasion, était écrit sur ce blog pour saluer le show du guitariste Mexicain « pourquoi nous rendons nous aux concerts, si ce n’est pour fusionner avec des musiciens ? ». Une année après, un copier/coller de cet éditorial pourrait suffire pour saluer, comme il se doit, la prestation inoubliable, offerte par Don Bryant and the Bo-Keys au public Bordelais, ce 9 juillet 2019, au Square Dom Bedos, dans le cadre du traditionnel festival Relache. Situé au dos de l’église Sainte Croix, ce charmant et convivial endroit offre au spectateur d’agréables conditions de vision, quel que soit sa position (assise au fond ou bien debout) et des conditions de confort acoustique plus que correctes. Agrémenté de nombreux bars et de possibilités de restauration (plutôt médiocre cependant pour cette dernière), ce lieu particulièrement original a bien contribué à la réussite de la soirée. De plus et pour être tout à fait complet, il convient de remercier les organisateurs pour avoir fixé un prix des places unique à 5€, ce qui a permis à un très large public (plutôt jeune) de découvrir ce grand artiste qu’est Don Bryant, dont la voix est aujourd’hui sanséquivalence dans la soul.

Comme il est agréable de voir un public danser, bouger, chanter et être en totale osmose avec des musiciens décontractés, souriants et visiblement très heureux de se trouver dans un cadre original, accueillant et favorisant le contact ! Ce concert fût similaire dans le répertoire, mais tout aussi magique que celui du 30 novembre dernier au New Morning de Paris, qui avait fait l’objet d’une review complète ici-même le 4 décembre dernier. Aussi plutôt que d’établir un compte rendu dont les termes seraient similaires, il me semble plus logique de vous faire replonger dans les archives de ce blog et de livrer à vos yeux, très légèrement modifié, ce qui était déjà écrit sur ce fantastique moment de novembre 2018.

« Quand les lumières s’éteignirent sur le coup de 21h30, ce furent The Bo-Keys qui commencèrent à faire swinguer la salle. Ce groupe, composé de brillants requins de studios de Memphis au parcours personnel très impressionnant (l’organiste Archie Turner figurait sur l’album « Shaft » de Isaac Hayes) mit tout de suite dans l’ambiance en nous offrant un rythmn n’ blues très classique évoquant souvent la musique de Booker T et surtout d’une efficacité particulièrement diabolique avec un batteur (David Mason) très funky rappelant le regretté Alphonse Mouzon, un guitariste (Jo Restivo) et un bassiste (Scott Bomar) particulièrement brillants et surtout une extraordinaire section cuivre composée de Kirk Smothers au saxophone et de Marc Franklin à la trompette. Pendant un morceau, leur soul réussit à chauffer un public très demandeur avant d’introduire sur scène un exceptionnel chanteur de 77 ans qui pendant une heure trente, nous a offert un véritable feu d’artifice :  Don Bryant !

N’ayant malheureusement pu voir le grand Otis Redding que par l’intermédiaire de films, j’ai pourtant éprouvé le ressenti de l’avoir enfin sous mes yeux l’espace d’une soirée. Non seulement Don Bryant possède une extraordinaire voix capable de vous transmettre toutes les émotions, mais il a surtout en lui un sens inné du show, qui n’a pas été sans me rappeler un concert de James Brown à l’Apollo de Harlem, auquel j’avais eu la chance d’assister et surtout cette incroyable gestuelle qu’avait Otis Redding et qu’il sait parfaitement retranscrire avec une fascinante facilité dans la communication avec le public. Décrire un tel show n’est guère aisé, tant le visuel doit être associé à la qualité de la musique proposée et donc, je ne saurai que vous inviter à visionner la vidéo proposée sur ce blog et accompagnant cet éditorial. C’est sous une interminable standing ovation que Don Bryant and The Bo-Keys quittèrent la scène laissant littéralement un public pantois et médusé, mais surtout débordant de bonheur d’avoir pu assister à un spectacle exceptionnel qui, pour notre plus grand regret, est bien trop rare de nos jours ».

                                                                                                       Frédéric.

Ps : Le plateau proposait, dans la même soirée, deux autres groupes. Venu uniquement pour Don Bryant and the Bo-Keys, placés en milieu d’affiche, je n’ai pas assisté au set du premier, pour cause de plaisirs de la table extérieurs au lieu du concert, et concernant le second, le peu de notes entendues avec son style lourdaud et légèrement racoleur ne me procura qu’une seule envie : celle de quitter rapidement les lieux. De toutes façons, après avoir entendu et vu la tornade Don Bryant, il était impossible de pouvoir écouter autre chose.

 Néanmoins, une nouvelle fois, félicitations aux organisateurs pour avoir offert près de cinq heures de musique, pour la modeste somme de 5 euros.

Don Bryant @ New Morning

don bryant 7

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11 juillet 2019

Stevie Wonder, Roger Daltrey: les nouvelles inquiétantes sur leur santé !

A notre image, nos chères idoles vieillissent bien ou mal, selon la destinée de chacune. Cependant, en ce début d’été, ce sont deux nouvelles importantes qui sont tombées sur nos écrans d’ordinateur. La première et certainement la plus préoccupante concerne Stevie Wonder, qui à l’occasion d’un concert donné à Hyde Park, dans le cadre du British Summer Time, a annoncé au public une transplantation d’un rein au mois de septembre prochain. Déjà, atteint d’une cécité complète à un âge précoce, il faut souhaiter que le créateur de « Superstition » se remette très rapidement de cette délicate intervention.

La deuxième nouvelle est plus légère puisqu’elle n’évoque pas une maladie, mais plutôt une analyse lucide sur sa capacité à chanter. Depuis maintenant quelques années, celles et ceux qui assistent aux concerts de The Who sont atterrés par les problèmes vocaux de Roger Daltrey. Pour ma part, le sommet avait été atteint lors du concert du Zénith Parisien en juillet 2015, ou l’interprète de « See me, feel me » avait chanté faux toute la soirée. Conscient de ces problèmes et surtout du fait qu’il lui sera impossible de retrouver la voix qui fit de lui, un des plus grands chanteurs de l’histoire du rock, Roger Daltrey vient d’annoncer, à l’occasion du concert de The Who donné à Wembley, qu’il cesserait sa carrière de chanteur dans un avenir proche, sans pour autant donner de date précise. A l’occasion de ce show Londonien, le groupe a interprété pour la toute première fois en public, un morceau de son nouvel album, intitulé « Hero Ground Zero ». Vu la durée de l’extrait présenté, il est impossible de se faire une opinion réaliste sur un album dont, à titre purement personnel, je n’attends strictement rien, vu que le groupe n’est plus que l’ombre de lui-même depuis les disparitions de Keith Moon et de John Entwistle. Cependant, il serait fort injuste de condamner un album avant de l’avoir écouté et après tout pourquoi ne pas faire confiance au talent de compositeur de Pete Townshend, auteurs de plusieurs des plus belles pages de l’histoire du rock.

Attendons donc quelques semaines et peut être, serons-nous agréablement surpris.

                                                                                                                                       Frédéric.

The Who-Hero Ground Zero. Wembley Stadium, London. 6th July 2019

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10 juillet 2019

Don Bryant and the Bo Keys en concert à Bordeaux: Tout simplement magique !

Don Bryant 1

C'est un très grand moment musical que nous avons vécu, hier soir à Bordeaux, avec le concert de Don Bryant and the Bo Keys.  A 77 ans, ce jeune homme et sa diabolique formation, nous ont offert 1h30 d'un spectacle torride sur lequel, nous reviendrons vendredi (le temps de rédiger la chronique).

                                                                                                                                                                                   Frédéric.

Don Bryant 2

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09 juillet 2019

Rega Elex R: comment un ampli vous transforme la vie !

ELEX-R-3

Le calme de l’actualité musicale en cet été 2019 nous permet de temps en temps de nous pencher sur d’autres sujets que ceux de nos rock stars préférées, actuellement en tournée ou bien en repos pour la période estivale. Tout ceci offre donc à ce blog de parler aujourd’hui de la base de notre chaine hi-fi, l’amplificateur. Après avoir longuement hésité devant la lourdeur de l’investissement (près de 1300€) et après avoir pris en compte les précieux conseils du spécialiste en la matière de ce blog, qu’est mon ami Thierry, j’ai opté pour l’acquisition du Rega « Elex R », et très franchement le résultat est absolument bluffant.

Réceptionné et installé vendredi dernier, et bien que non encore rodé, cet amplificateur a littéralement chamboulé mes oreilles, au point qu’il m’arrive de découvrir sous des angles nouveaux des albums, dont je pensais connaitre les moindres notes. Associé à une platine Rega « Planar 2 » et surtout l’extraordinaire cellule Rega « Elys 2 », c’est un son d’une incroyable pureté qui est ressorti immédiatement de mes enceintes. Alliant à la fois, limpidité, profondeur, dynamisme et respect des aigus et des graves, c’est dans la définition de ces derniers que cet appareil excelle. C’est ainsi que la voix si particulière de Chip Taylor ressort particulièrement bien. Mais cette petite merveille d’amplificateur est autant performante dans les classiques du rock que du jazz tel le premier album de « Return to Forever » de Chick Corea, ou bien encore mieux dans les œuvres de Keith Jarrett ou la qualité sonore de son piano est telle qu’elle vous procure la sensation de vous trouver à l’intérieur du studio d’enregistrement. Je laisse volontairement la surprise aux curieux de découvrir par eux-mêmes comment sort le saxophone de Gato Barbieri sur « Europa ».

Bien sûr, la sensibilité extrême de la cellule Rega « Elys 2 » nécessite un passage quasi systématique de votre vinyle à la machine à laver spécifique, avant écoute, mais le résultat de l’association cellule/amplificateur vous récompensera largement de ce petit effort. Si vous-même possédez cet amplificateur ou bien avez une opinion différente de celui-ci, n’hésitez pas à poster un commentaire dans la rubrique adéquate, c’est toujours un réel plaisir de discuter technologie entre passionnés.

                                                                                                                              Frédéric.

intérieur ampli rega

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08 juillet 2019

Doobie Brothers "Live from the Beacon Theatre": un beau témoignage !

Réceptionné avec du retard, pour d’incompréhensibles raisons, le coffret CD/DVD du groupe Californien, Doobie Brothers se trouve enfin sur les platines et même s’il ne figurera pas dans la short list des albums indispensables, son écoute et sa lecture constituent un très agréable moment comme la formation Californienne nous en offre depuis plus de 45 années.

Enregistré live au Beacon Theatre en novembre 2018, l’originalité de l’album vient du fait que la set list couvre l’intégralité de « Toulouse Street » et de « The Captain and me », soit les deux grands classiques de cette formation unique en son genre. A l’annonce de ces concerts, nous avions pu craindre un moment, que le groupe ait la mauvaise idée d’inviter celui qui avait failli les envoyer au fond de l’océan Pacifique, à savoir Michael McDonald, mais pour notre plus grand bonheur, il n’en fût rien. Nous retrouvons donc le trio Tom Johnston, Pat Simmons et John McFee au sommet de leur art de guitariste, pour nous interpréter les standards du groupe largement connus de vous tous. Se joignent à eux John Cowan à la basse, Ed Toth aux drums, Marc Quisones aux percussions, Marc Russo au saxophone et surtout Bill Payne, cofondateur de Little Feat, aux claviers dont la présence amène un vrai plus à la musique proposée, tant ses interventions sont marquées par la justesse, comme nous avions pu le constater en novembre 2017 à Bruxelles.

Seul bémol à cette belle réunion d’artistes, la présence de Roger Rosenberg au saxophone et de Michael Leonhart à la trompette. Ce n’est pas le talent individuel de ces musiciens qui est remis en cause ici même, mais leur présence, qui ne s’imposait pas et dont le résultat n’est guère convaincant. Le seul saxophone de Marc Russo aurait largement été suffisant. Sans être aussi allergique à cette touche musicale, au goût discutable, que l’est notre ami Jean Pascal, il est indéniable que nous nous serions volontiers dispensés de leurs interventions qui n’amènent strictement rien à la musique d’un groupe basée avant tout sur les guitares.

Il n’en reste pas moins que ces CD feront un formidable compagnon de route dans vos voitures pour cet été. Un temps envisagé, il semble que le projet d’un nouvel album studio soit tombé aux oubliettes. Nous voici donc obligés de réécouter nos standards préférés avec des harmonies vocales toujours au sommet. Cela tombe bien, « South City Midnight Lady », version Beacon Theatre novembre 2018, est toujours aussi ensorcelant.

                                                                                                                                         Frédéric.

South City Midnight Lady (Live From the Beacon Theatre, November, 2018)

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06 juillet 2019

Le bonus du week-end: Doc et Merle Watson !

Doc & Merle Watson...I Recall a Gypsy Woman

Difficile en cette période caniculaire de trouver meilleur moyen d’évasion ! En 1977, Doc et Merle Watson enregistrèrent cette petite merveille intitulée « Lonesome road » avec, en particulier ce morceau repris, par la suite, par de nombreuses vedettes de la country « I recall a gypsy woman » ou le duo père et fils Watson nous offre un fabuleux voyage dans cette Amérique profonde.

Excellent week-end musical.

                                                                                                                                   Frédéric.

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05 juillet 2019

Magma, King Crimson: le triomphe des légendes !

Magma (Hippodrome du Pantin, Paris) May 14, 1977

Comme il est réconfortant de constater que cinquante années après leur création, deux groupes légendaires, au style musical difficilement classable (vos suggestions sont les bienvenues), font la une et attirent, non seulement leurs fans de la première heure, mais, et ceci est extrêmement réjouissant, un public beaucoup plus jeune désireux de découvrir des sonorités toujours plus innovantes.

Magma et King Crimson ont donc littéralement illuminé le festival de Fourvières, dans le cadre d’une soirée dont le sold out fût affiché 48h après l’ouverture de la location et ont enthousiasmé une foule, avide de retrouver pour beaucoup et de découvrir pour certains ce son unique, propre à chacune de ces formations. Articulé autour de Stella et Christian Vander, Magma a proposé un concert axé essentiellement sur son album culte « Mekanik Destructiw Kommandoh », sorti en 1973. Même sans Claude Engel, Jannick Top et Klaus Blasquiz, le groupe exerce toujours cette fascination unique et totalement indescriptible. Il est à noter qu’il célèbrera en grandes pompes son cinquantième anniversaire, le vendredi 6 mars 2020 au Théâtre Fémina de Bordeaux. Précipitez -vous sur la location, il ne reste que peu de places disponibles.

Tout a déjà été dit, ici-même, sur la magie du groupe King Crimson de Robert Fripp et de sa bande, vous ne serez donc pas surpris que leur passage Lyonnais fût un triomphe total. Mais de cela, vous en avez pris l’habitude. Il ne nous reste qu’à souhaiter d’avoir le plaisir de les retrouver sur une scène Parisienne ou provinciale en 2020. Si tel était le cas, vous en seriez bien évidemment informés immédiatement.

 A ce sujet, toujours désireux de vous communiquer chaque jour, la primeur des informations, même si celle-ci peut parfois provoquer l’aigreur de certaines personnes, sans doute vexées d’avoir appris une nouvelle concernant leur petit protégé, par l’intermédiaire d’un site différent du leur, ce blog, dont le respect de la fiabilité de l’information donnée à ses lecteurs, est une des bases de son existence, se fera un plaisir de continuer à vous faire partager, en toute liberté et en toute indépendance, ses coups de cœur, quel que soit le sujet traité.

                                                                                                                              Frédéric.

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04 juillet 2019

Lowell George: ce géant dont le talent nous manque tant !

Le 29 juin 1979, à l’issue d’un concert d’une tournée solo, effectuée suite à la séparation du groupe qu’il contribua à fonder, Lowell George nous quittait pour un monde meilleur. Son décès, dû à son obésité et à l’absorption de nombreuses drogues marqua la fin d’une époque. Il avait 34 ans. Passé par les Mothers of invention de Frank Zappa, il fonda Little Feat en 1969, formation avec laquelle, il enregistra sept albums studio et un double live qui sont aujourd’hui considérés comme de véritables références. Mélange de rock du sud, de rythmn n’ blues, de funk, de jazz et de boogie-woogie, Little Feat fût un groupe essentiel des seventies qui ne se remit vraiment jamais du décès de son leader fondateur.  A titre personnel, je ne saurai trop que vous conseiller l’écoute de « The last record album » pour les albums studio, sorti en 1975 et bien sur le torride « Waiting for Colombus » pour les LP live sorti en 1978, véritable bombe qui ne vous laissera pas indifférent. Retrouvons Lowel George dans le cadre d’une des répétitions précédant la sortie de « The last record album ».

                                                                                                                                   Frédéric.

Little Feat - Long Distance Love (rare 1970's footage)

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