BALLAD into BLUES,ROCK and FOLK of the Seventies

18 septembre 2019

The Who "WHO": un nouvel album très attendu et pourtant !

Ball and Chain

The Who achèvent leur tournée Américaine par l’annonce, pour le 20 novembre prochain, de la sortie de leur nouvel album, intitulé tout simplement « Who » et profite de l’occasion pour annoncer un UK Tour en mars 2020, avec 10 dates dont une à Londres, au London SSE Wembley Arena. Parler des Who aujourd’hui, me met un peu mal à l’aise, compte tenu ce qu’a représenté ce groupe pour l’adolescent que j’étais au début des seventies et des deux concerts inoubliables vus avec les regrettés Keith Moon et John Entwistle à Toulouse, en février 1974 et à San Francisco, en octobre 1976. « Live at Leeds », « Tommy », « Whos’next » et « Quadrophenia » étaient et sont toujours des piliers de ma discothèque et continuent à provoquer en moi des émotions difficilement racontables et dont il est quasiment impossible de ne pas évoquer à chaque fois que le nom du groupe de Pete Towshend et Roger Daltrey est prononcé.

Aujourd’hui, bien que ses deux membres fondateurs y figurent toujours, il est très difficile d’affirmer que le groupe ait un quelconque lien avec la formation tonitruante emportant tout sur son passage, lors ses grandes années des seventies. Pour les avoir vu récemment, lors de leurs deux derniers shows à Paris, j’ai du mal à masquer mon malaise devant le triste spectacle d’un Roger Daltrey en perdition vocalement, de constater également que Keith Moon est aussi mal remplacé par le fils de Ringo Starr, et aussi ma gêne devant l’apport insignifiant de SimonTowshend comme side guitarist.  Seul Pete Townshend semble avoir conservé intact tout son talent avec ses riffs de guitare dévastateurs.

Pour couronner le tout, le groupe se fait accompagner lors de ces tournées 2019/2020 d’un orchestre symphonique, dont il est permis de s’interroger sur son réel apport au rock sauvage des Who. Alors qu’attendre de ce nouvel album ? Très honnêtement, pas grand-chose, ce qui pourra éventuellement apporter une bonne surprise. Un premier extrait de l’album, intitulé « Ball and chain » sonnant assez Who et finalement, après plusieurs écoutes loin d’être désagréable, vient d’être publié. Il fait suite au, plutôt moyen, « Hero Ground Zero » que le groupe interpréta de manière régulière lors de sa récente tournée US. Mais peut être que ma nostalgie me fait manquer d’objectivité. Alors le mieux, chers lecteurs, est de vous laisser découvrir par vous-même, ce nouvel extrait. N’hésitez pas à laisser votre avis dans la rubrique commentaires de ce blog.

                                                                                                                                

                                                                                                                                       Frédéric.

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16 septembre 2019

Eric Clapton "US Tour 2019": Echos de Californie !

Eric Clapton - Key to the Highway - 09-11-2019 - Chase Center, San Francisco, CA 4k HD 60fps

Le 11 juillet 2018, après un désastreux passage sur la scène de Hyde Park, ce blog avait été un des premiers à oser dénoncer la triste réalité des concerts donnés par Eric Clapton, depuis quelques années, ce qui avait valu à son auteur les remarques acerbes de groupies égarées et de personnes au prétendu savoir universel. Pour rappel, voici la review du concert de Hyde Park parue sur ce blog à l’époque :

http://sanfermin.canalblog.com/archives/2018/07/11/36552740.html.

Mais, en ce mois de juillet 2018 et sans doute pour la première fois, certains journaux Britanniques avaient eu le courage d’évoquer la médiocrité de ce concert, due au peu d’implication de notre guitariste, de l’interprétation de sa sempiternelle set list (quasi- identique depuis 2011) et aussi de la composition de la formation qui l’accompagne.

Une année après, la situation semble n’avoir guère connu d’évolution et ce, malgré une très légère éclaircie entrevue au printemps dernier. Eric Clapton interprète toujours la même set list, continue à effectuer sur la scène le service minimum en rarifiant ses solos et est toujours aussi mal entouré (exception faîte de Chris Stainton et de Steve Gadd, ainsi que de ses choristes). Il était donc intéressant d’étudier de près les réactions de la presse Américaine, réputée pour son indépendance et son objectivité, à l’issue du premier show de sa tournée de septembre à San Francisco. A ce sujet, voici ce que racontait, dès le lendemain, le site Bestclassicsband, citant le Mercury News de San Jose :

https://bestclassicbands.com/eric-clapton-concert-2019-9-12-19/

« One of the first published reviews of the concert, from San Jose’s Mercury News, found Clapton’s performance at the Chase Center disappointing, calling it “uneven — and, ultimately, unfulfilling.” The newspaper’s reviewer called the four-song acoustic portion of the show “sleepy” and noted that the encore, “High Time We Went,” which featured guest Carlos Santana doubling up on guitar, “failed to live up to its promise.”

Ce qui, traduit de manière littérale en Français, donne à peu près ceci :

« L’une des premières critiques publiées du concert, tirée de Mercury News de San Jose, a trouvé la performance de Clapton au Chase Center décevante, la qualifiant d’inégale et, finalement insatisfaisante. Le chroniqueur du journal a qualifié la partie acoustique de quatre chansons de somnolence et a noté que le rappel « High Time We Went », dans lequel l’invité Carlos Santana doublait à la guitare, n’a pas tenu sa promesse. »

Evitons tout quiproquo, ce modeste éditorial n’a surtout pas pour objet de dresser une couronne de lauriers envers son auteur, pour avoir osé dépeindre la réalité une année avant les autres, mais bien au contraire de se réjouir que la sinistre farce, représentée par les shows actuels du guitariste de Ripley, ne prenne plus auprès d’une certaine presse qu’il convient de féliciter pour sa lucidité.

Eric Clapton reste certainement le guitariste le plus doué encore en activité. Il est donc, pour l’amateur de musique, particulièrement consternant de constater de le voir tourner le dos au blues (musique pour laquelle il est fait), trainer à longueur d’année un boulet comme Doyle Bramhall II, véritable purge de la guitare et aussi manifester aussi peu d’implication dans ses concerts et à ce titre manquant totalement de respect à son public.

Souhaitons que cette review du « Mercury News » parvienne jusqu’à notre guitariste mais, et ceci est sans nul doute le plus important, qu’il en tire les conséquences qui s’imposent. Après tout, ne dit-on pas que l’espoir fait vivre ?

                                                                                  Frédéric.

 

 

Ps : 1) Pour les incrédules estimant que ce blog est mal informé, voici le lien menant à l’intégralité de l’article du journal « Mercury News » ou la « chère » set list de notre guitariste est aussi évoquée. Pour y avoir accès, le site US leur demandera de désactiver leur bloqueur de publicité, s’ils en ont en installé un sur leur ordinateur.

 

https://www.mercurynews.com/2019/09/12/review-eric-clapton-makes-long-awaited-return-to-bay-area/ 

 2) Si certains d’entre vous souhaitent regarder en direct, via le Pay-Per-View, le Crossroad Guitar Festival des 20 et 21 septembre en direct, moyennant la somme de 39,99$ par soir, sa diffusion, initialement réservée au public US, vient d’être étendue au monde entier. Voici donc le lien menant à Nugs Tv vous permettant d’assister à ces deux journées depuis votre canapé :

https://nugs.tv/live-webcasts/5%2C611//Eric-Clapton-09-2019-Crossroads-Guitar-Festival-Dallas-TX.html

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14 septembre 2019

Le bonus du week-end: le nouvel album de Vince Gill "Okie" !

Vince Gill - Nothin' Like A Guy Clark Song (Lyric Video)

Beaucoup l’ont découvert lors de la récente tournée de Eagles, ou il illumina les concerts de la formation Californienne par sa classe et son talent. D’autres le connaissent depuis fort longtemps et le suivent depuis le début de l’aventure Pure Prairie League, au début des seventies. Vince Gill est non seulement un brillant musicien, mais aussi un extraordinaire showman grâce à un charisme et une décontraction hors du commun qui imprègnent immédiatement sur le spectateur.

Le 23 août dernier, sortait son 19ème album solo, intitulé « Okie », où il rend en particulier un hommage appuyé à deux légendes l’ayant considérablement influencé Guy Clark et Merle Haggard. Ce sont justement ces deux morceaux, extraits d’un album fort séduisant, que ce blog vous propose de retrouver en cette fin de semaine.

Excellent week-end musical.

                                                                                                                     Frédéric.

Vince Gill - A World Without Haggard (Lyric Video)

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13 septembre 2019

King Crimson "In the court of": le chef d'oeuvre célèbre ses 50 ans !

King Crimson - Epitaph (Greg Lake Vox) [50th Anniversary | Previously Unreleased]

Le 25 octobre 2019 sera une date importante, puisque cela fera 50 longues et belles années qu’un disque, unanimement considéré comme un pur chef d’œuvre s’est posé sur nos platines. « In the court of the Crimson King », premier album du groupe King Crimson, avec sa célèbre pochette, est certainement un des rares disques que tous les lecteurs de ce blog emmèneraient automatiquement avec eux sur une île déserte, si la question leur était posée. Tout a été déjà dit sur cet album et sur l’influence qu’il exerça auprès des plus prestigieux musiciens et bien évidemment dans le grand public. Nous avons tous gardé en nous un souvenir personnel du jour ou les premières notes de « 21st Century Schizoid Man » se sont dirigées vers nos oreilles et que dire de « Epitath » ? Il était donc tout à fait normal que compte tenu de la dimension de cet album, il fasse l’objet, en cette grande occasion, d’une réédition spécifique, réalisée par Steven Wilson et surtout supervisée par le maitre Robert Fripp en personne et basée à partir de « the original master edition of 69 ».

Ne nous mentons pas, il y a, de manière évidente, une part de remplissage dans les bonus qui vous sont proposés, aussi bien sur la version CD que vinyle. Cependant, tous ceux qui ont assisté un jour à un concert de King Crimson connaissent le désir de perfection du son du génial guitariste. Le fait qu’il ait supervisé lui-même cette nouvelle édition offre de solides garanties au futur acheteur. Présenté, en format vinyle, sous la forme de deux Lp de 200 grammes chacun, vous retrouverez en bonus, l’inoubliable version de « Epitath » interprétée par Greg Lake, découverte récemment sur ce blog et, bien sûr, diverses prises alternatives particulièrement soignées.

La version CD, comprenant 3 disques regroupant le contenu des vinyles, sera accompagnée d’un bluray ou figureront non seulement le contenu des cd, mais aussi les images du fameux concert de Hyde Park de 1969 qu’un fidèle lecteur de ce blog a eu l’occasion de vivre. De manière fort curieuse, mais nous ne nous en plaindrons pas, les deux versions sont commercialisées à des prix extrêmement proches tournant autour des 30€. A ce sujet, et n’y voyez aucun désir de ma part de faire une publicité particulière, mais il convient de mettre en évidence le site de la Fnac, qui s’est surpassé en offrant le vinyle 14€ moins cher que ces concurrents.

« In the court of the Crimson King » doit déjà certainement se trouver en bonne position dans votre discothèque. Cette édition 2019 s’annonce cependant très prometteuse. Rendez-vous sur ce blog fin octobre pour sa review complète.

                                                                                                                                        Frédéric.

king crimson

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12 septembre 2019

Le bonus du jour: Eric Clapton et Carlos Santana en concert à San Francisco 11/09/2019

“High Time We Went” - Eric Clapton w/ Carlos Santana @ Chase Center 9/11/19

Comme l'an dernier, en conclusion du concert de Hyde Park, Eric Clapton fût rejoint, hier soir à San Francisco sur la scène, par Carlos Santana, pour le rappel sur "High time we went". 

Le guitariste de Ripley serait bien inspiré d'inviter plus souvent Carlos Santana, vu la "pêche" qu'il semble lui apporter permettant ainsi aux spectateurs d'oublier le triste et consternant spectacle de sa sempiternelle set list. A noter aussi sur cette vidéo, mais ceci n'est plus à démontrer, le remarquable apport de Steve Gadd. 

Bonne écoute.

                                                                                                                                                          Frédéric. 

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Eric Clapton, Doobie Brothers: un fin de semaine de folie à San Francisco !

doobie bros

Voici un site qui va surement être fort utile à vous, chers lecteurs, qui êtes collectionneurs de vinyles et de cds. A ce titre, il convient de remercier chaleureusement Thierry pour m’avoir transmis l’information. En allant sur www.recordstores.love , vous allez avoir accès, avec l’appui de Google Map, à la carte et à la liste complète de tous les points de vente de disques du monde entier. Ainsi, en mettant ce site sur l’écran d’accueil de votre smartphone, vous pourrez immédiatement savoir s’il est possible de trouver une opportunité d’acquérir une perle et ce ou que vous soyez. Après vérification des informations communiquées sur la ville de Bordeaux, je vous confirme la fiabilité du site, car même les boutiques implantées tout récemment y figurent. Vous serez même surpris de découvrir certains points de vente inconnus de vous jusque- là et puis quel plaisir d’aller fouiner dans de nouveaux lieux, lorsque l’on se trouve dans des endroits emblématiques tels que Londres, New York, San Francisco ou bien Los Angeles.

L’actualité musicale de cette fin de semaine se passe essentiellement à San Francisco, puisque les heureux veinards y résidant ou s’y trouvant auront, en l’espace de 48heures, le privilège d’assister au concert d’Eric Clapton et dès le lendemain de pouvoir se défouler avec le groupe Doobie Brothers qui interprétera, comme il l’avait fait l’automne dernier à New York City, l’intégralité de « Toulouse Street » et de « The Captain and me ». Ce qui constitue un fort plaisant programme, bien que, compte tenu de la composition toujours aussi médiocre (à l’exception de Steve Gadd, bien sûr) de la formation d’Eric Clapton et de l’historique des morceaux interprétés lors de sa tournée Germanique de juin, il ne faille pas espérer l’interprétation de merveilles bluesy. Mais en ce qui concerne le guitariste de Ripley, il convient de noter et ceci est plutôt une bonne nouvelle, que pour la première fois, il sera interdit de filmer et de prendre des photos lors de cette tournée, puisque- il a fait inscrire sur son site internet la mention suivante :

« Absolutely no video / audio recording or flash photography. A few quick snaps taken with a smartphone camera or a small point and shoot that fits in a pocket are okay. Larger cameras - those with detachable lenses or those that don’t fit in a shirt pocket – are not allowed in any of the venues »

 

Ainsi donc, Eric Clapton rejoint Eagles et King Crimson et très sincèrement, nous ne pouvons que le féliciter pour cette initiative contribuant à nous débarrasser de tous ces abrutis qui passent tout le temps du concert bras levé, empêchant ainsi toute visibilité à celui qui souhaite profiter tranquillement de la musique de son artiste préféré.

                          

                                                                                                                  Frédéric.

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10 septembre 2019

Ces artistes que nous aimerions tant voir ou revoir !

Booker T & The MGs - Green Onions *LIVE*

Le sujet a déjà fait l’objet de nombreuses chroniques sur ce blog, mais en cette rentrée 2019, il me parait opportun de revenir brièvement dessus. Comme vous l’avez certainement constaté, notre pays est soigneusement évité par de nombreux artistes US, dont pourtant la venue sur l’hexagone serait particulièrement appréciée. Ceux-ci préfèrent opter pour une tournée suivant le plus souvent l’axe Royaume Uni, Allemagne et pays du Benelux. Si ce choix peut facilement s’expliquer pour des raisons culturelles, il n’en reste pas moins que l’isolement médiatique de notre pays pose question, d’autant plus qu’il touche aussi bien les grands tours que les tournées d’artistes à l’image plus confidentielle.

Illustrons ces propos avec le cas de deux légendes ayant fait leurs adieux à la scène européenne en 2018 et 2019 Paul Simon et The Eagles. Ces prestigieux musiciens n’auraient ils pas rempli Bercy ou l’Arena de Nanterre pour leurs adieux ? La réponse est bien entendu positive. Alors pourquoi ne sont-ils pas passé par chez nous ? Certes, le cachet demandé est réputé pour être particulièrement élevé, mais tout de même pour l’organisateur, c’était l’assurance de réaliser des salles pleines avec une prise de risque minimale.

Mais le plus gros problème est que ce phénomène touche aussi des artistes moins renommés. Passons sur les musiciens de country comme Lucinda Williams et Asleep at the Wheel (tous deux venus en Europe cet été), car hélas les ventes de ce genre sont des plus marginales en France, mais attardons-nous plutôt sur des figures comme Steve Gadd Band ou bien Booker T. Ces deux prestigieux musiciens ont rempli pendant quinze soirs, à raison de 2 sets par jour, en 2018 le Ronnie Scott de Londres. Comment se fait- il qu’une salle se voulant à la pointe, comme le New Morning n’ait pas saisi l’occasion de profiter de cette venue pour essayer de leur faire traverser la manche ? Autre exemple avec celui que nous désirons plus que tout Walter Trout. Certes à priori, deux concerts sont programmés en France pour mai 2020 (cela reste cependant à confirmer), mais la majeure partie de sa tournée de printemps se fera en Allemagne et dans les pays du Benelux. Si encore les albums de notre guitariste ne se vendaient pas chez nous, nous pourrions le comprendre, mais ceci est très loin d’être le cas.

Il y a également des artistes, comme Bob Seger dont le triomphal « Final tour » reste seulement sur le territoire US. Sans forcément demander une date en France, il serait bien qu’au moins un de ses fabuleux shows se déroule à Londres. Nous aimerions tant rendre à cet immense rocker l’hommage que mérite sa prestigieuse carrière.

                                                                                                                           Frédéric.

Prochaine actualisation du blog: Jeudi 12 septembre 2019

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09 septembre 2019

Allman Brothers Band, Neil Young, Grateful Dead, Beatles, Fleetwood Mac, King Crimson: Une rentrée 2019 bien remplie !

Stormy Monday (Live at Fillmore West, San Francisco, CA 1/30/71)

Comme cette rentrée discographique est curieuse pour les artistes dont l’actualité est traitée sur ce blog, puisque celle-ci n’est, à de rares exceptions près, pas marquée par de nouvelles réalisations, mais au contraire par une multitude de versions « expanded » ou l’auditeur trouvera ou pas son compte selon sa propre sensibilité.

Débutons par les nouveautés. Depuis vendredi est distribué à un prix totalement exorbitant en France, le coffret, version CD uniquement, des concerts donnés par les Allman Brothers Band au Fillmore West de 1971. Pour vous le procurer au meilleur prix, rendez vous sur Amazon US qui, tout frais de transport divers, vous l’enverra pour 55€. Reste à savoir ce que vaut cet album tant sur le plan de la qualité sonore que musicale. Ne fait-il pas double emploi avec l’inoubliable « Fillmore East » de la même année ? Les avis de ceux ayant pris le risque de l’investissement sont très attendus.

Nous en avons déjà parlé la semaine dernière, mais pour rappel, le 25 octobre prochain, Neil Young sera de retour dans les bacs avec un nouvel album, enregistré avec Crazy Horse et intitulé « Colorado ».

Gros événement également, le 27 septembre prochain, avec la sortie du fabuleux concert donné par le Grateful Dead au Giant Stadium de Rutherford, le 17 juin 1991. Présenté en version CD et vinyle, nous ne pouvons que vivement regretter le prix exorbitant du vinyle (près de 85€), alors que le coffret de 3 cd ne vous reviendra qu’aux alentours de 25€, somme dérisoire pour près de trois heures de sublime musique.

Nous en arrivons maintenant aux albums « expanded ». Tout a été dit sur « Abbey Road », disponible le 27 septembre. Chacun commandera ou pas, selon ses envies, une version respirant à plein nez le remplissage, mais issue d’un album immortel.

Ce week-end, vous avez pu découvrir en avant- première, « Before the beginning » de Fleetwood Mac, si les tarifs de ce beau coffret ne sont pas encore annoncés sur les plateformes Françaises, elles s’affichent au prix relativement raisonnable de 37€ pour la version CD et, divine surprise, seulement 45€ pour l’ensemble de trois vinyles.

Mais l’événement incontestable de cette rentrée est constitué par la sortie d’une nouvelle édition, célébrant en grande pompe, le cinquantième anniversaire de l’inoubliable « In the court of the Crimson King ». Vu le poids de cet album dans l’histoire de notre musique, le contenu de cette version 2019 fera l’objet d’une chronique spécifique dans la semaine.

                                                                                                                            Frédéric.

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07 septembre 2019

Le bonus du week-end: Fleetwood Mac " Before the beginning 1968/1970" !

Fleetwood Mac - Albatross (Live) [Remastered] [Official Audio]

La mode est décidemment aux coffrets présentant des « démos » et quelques inédits. Après King Crimson et son célèbre « In the court of » (nous en reparlerons la semaine prochaine), voici Fleetwood Mac pour la période 1968/1970, avec Peter Green, dans un coffret en version CD et vinyle. L’information étant tombée tard hier soir, le détail de cette sortie, programmée pour le 15 novembre en Europe, vous sera présenté ultérieurement.

Retrouvons cet immense guitariste dans une version de « Oh well » interprétée lors d’un passage dans les studios de la BBC en 1969, ainsi qu’une version live du célèbre « Albatross » figurant sur le même coffret.

Excellent week-end musical.

                                                                                                                 Frédéric.

FLEETWOOD MAC - Oh Well (1969 UK TV Performance) ~ HIGH QUALITY HQ ~

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06 septembre 2019

Eric Clapton " Crossroads Guitar Festival 2019" en Pay-Per-View: une surprenante innovation !

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Comme vous n'êtes pas sans l'ignorer, le prochain Crossroads Guitar Festival se tiendra à Dallas, les 11 et 12 septembre prochain. Renouant avec une tradition interrompue depuis 6 ans, l'esprit de ce festival, au départ axé sur la guitare, s'est peu à peu évaporé pour introduire certains artistes assez éloignés du concept d'origine. A la décharge d'Eric Clapton, réunir de grands noms devient de plus en plus difficile, puisque nombre d'illustres guitaristes présents lors des premières éditions ont disparu comme par exemple, Johnny Winter, BB King, JJ Cale et sont malheureusement irremplaçables. Cette édition 2019 s'annonce donc nettement en deçà des précédentes, puisqu' il faudra se coltiner des Doyle Bramhall II et aussi des chanteuses, sans rapport, avec le thème d'origine, telle que Sheryl Crow, certes, j'en conviens volontiers, à la plastique fort agréable au regard, mais d'un talent, disons discutable, pour rester aimable. Fort heureusement, il reste tout de même quelques pointures comme Jeff Beck (mais quel sera son répertoire pendant ces deux soirs ?), Billy Gibbons, Joe Walsh, Tedeschi Trucks Band, Buddy Guy, Peter Frampton et quelques autres et bien sûr Eric Clapton, qui espérons- le pour le public acceptera de se sacrifier pour interpréter un ou deux morceaux de blues, durant ces deux jours.

Les places se sont littéralement envolées en 48 heures, malgré un coût particulièrement élevé, ce qui prouve qu'il existe toujours une forte demande pour ce type d'événement. Mais la nouveauté en cette année 2019 se situe ailleurs et préfigure d'ailleurs les concepts futurs des concerts, puisque, pour la toute première fois, le public Américain va pouvoir assister à l'intégralité du festival tout en restant devant son téléviseur, confortablement installé dans son canapé. En effet, en déboursant la somme de 39,99$ par soir à une chaine de Pay-Per-View (soit près de 80$ pour les deux soirées, ce qui constitue tout de même un chiffre conséquent, non accessible à tout le monde), le téléspectateur vivra l'événement depuis chez lui. Il sera fort intéressant de se pencher sur les chiffres finaux de cette initiative. Si par hasard, elle était couronnée de succès, nul ne doute qu'elle serait appelée à connaître un développement rapide qui irait surement bien au-delà du territoire Nord -Américain. Si tel était le cas, nous pourrions très bien imaginer le prochain passage d'Eric Clapton, au Royal Albert Hall de Londres, en direct depuis notre salon.

 Reste à savoir, si nous serions prêts à débourser une telle somme pour un simple spectacle audio-visuel en direct ? A titre personnel, la réponse tendrait plutôt pour le non, d'autant plus que ce genre d'événements est le plus souvent suivi d'une sortie dvd revenant bien moins cher.  Et vous, chers lecteurs, quel serait votre choix ?

                                                                    

                                                                                                                     Frédéric.

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