BALLAD into BLUES,ROCK and FOLK of the Seventies

28 mai 2017

GREG ALLMAN: Le rock sudiste est en deuil !

Nous le savions très malade depuis de longs mois. La triste nouvelle de son décès nous est parvenue ce matin. 

Bien sur, nous y reviendrons longuement dans les prochains jours.

                                                                                                                                      Frédéric.

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27 mai 2017

La France honore Eric Clapton !

Eric, cela vaut bien un concert chez nous, non ?

FRANCE HONORS ERIC CLAPTON

Published // 27.MAY.17

On May 25, Sylvie Bermann, French Ambassador to the United Kingdom, conferred the medal of the Commandeur in l'ordre des Arts et des Lettres on Eric Clapton. The award was presented in a ceremony backstage at the Royal Albert Hall where Eric was performing.

France's Order of Arts and Letters (Ordre des Arts et des Lettres) was established in 1957 to recognize eminent artists and writers, as well as  people who have contributed significantly to furthering the arts in France and throughout the world. Membership is not limited to French nationals; recipients include numerous foreign luminaries of which Eric Clapton is the most recent.

The Ordre des Arts et des Lettres has three grades:
Commandeur (Commander) — medallion worn on necklet
Officier (Officer) — medallion worn on ribbon with rosette on left breast
Chevalier (Knight) — medallion worn on ribbon on left breast.

The order's ribbon is green with four white stripes. The médaille of the Order is an eight-point, green-enameled asterisk, in gilt for Commanders and Officers and in silver for Knights; the obverse central disc has the letters "A" and "L" on a white enamelled background, surrounded by a golden ring emblazoned with the phrase "République Française". The reverse central disc features the head of Marianne on a golden background, surrounded by a golden ring bearing the words "Ordre des Arts et des Lettres". The Commander's badge is topped by a gilt twisted ring.

Clapton

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Eric Clapton : RoyalAlbert Hall 2017 !

Rendez vous en début de semaine prochaine pour vous conter pleins de moments inoubliables en détail. Pour vous faire patienter, voici une photo prise lors du concert du 25 mai.

                                                                                                                                                        Frédéric.

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23 mai 2017

Eric Clapton au Royal Albert Hall: 22 mai 2017 !

Voici surement ce qui nous attend mercredi et jeudi. Quel plaisir de retrouver "Bell bottom blues" ! et "Badge" ! Nous nous serions en échange, bien volontiers passés de la présence de Doyle Bramhall II, mais nous retrouver au Royal Albert Hall pour voir une nouvelle fois Eric Clapton est un tel plaisir que celle ci reste anecdotique.

                                                                                                                                                        Frédéric.

Somebody Knocking
Key To The Highway
Hoochie Coochie Man
I Shot The Sheriff
Driftin'
Bell Bottom Blues
Layla
Nobody Knows You When You're Down And Out
Tears In Heaven
Badge
Wonderful Tonight
Crossroads
Little Queen Of Spades - with Doyle Bramhall II
Cocaine - with Doyle Bramhall II
High Time We Went (Encore)

Eric Clapton - Cocaine (live at Royal Albert Hall) 22.05.2017

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20 mai 2017

Janis Joplin et Jorma Kaukonen: Le document unique et exceptionnel !

J’aurai pu attendre avant de vous le présenter, mais lorsqu’il s’est offert à mes oreilles, ma première envie a été de vous faire partager ce moment unique. Le 25 juin 1964, Janis Joplin sortant pour la première fois de son Texas natal arrivait à San Francisco. Là-bas, elle y rencontrait Jorma Kaukonen et enregistrait avec lui et sa seule guitare acoustique quelques morceaux gravés pour l’éternité sur une bande par Margareta Kaukonen. C’est donc un document rare, unique et exceptionnel, de plus de 22 minutes, que je vous propose de découvrir et de savourer comme il se doit.

Rendez- vous très bientôt pour le récit des concerts de notre cher Eric Clapton.

                                                                                                                                             Frédéric.

Janis & Jorma Typewriter Tapes

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19 mai 2017

Enfin, nous y sommes !

La toile est décidément pleine de surprises. Une fois n’est pas coutume, cet éditorial sera plus court et un peu différent des autres car il me parait utile et intéressant pour vous, fidèles lecteurs, de porter à votre connaissance ma dernière découverte.  A la recherche d’informations sur de futurs articles, le hasard m’a mis en relation avec un site comme il en existe peu et avant tout il convient de féliciter son auteur pour la qualité de son travail. Surfant sur plusieurs décennies, Joel C Mellor a nous seulement reconstitué de manière parfaite l’histoire de notre musique, mais aussi a réussi grâce à une mise en page précise et conviviale à nous retracer par ordre chronologique et par année, tous les événements principaux de notre passion et ce, depuis leur début en 1955 jusqu’à la fin des années 90. Une réalisation d’une telle précision nécessite, outre un solide savoir dans le domaine informatique, des heures et des heures de travail mais aussi une remarquable connaissance du sujet qui nous donne très envie de rencontrer Joel et de dialoguer avec lui. Malheureusement le Wisconsin est un peu loin de notre pays, mais peut être qu’un jour lors d’un voyage au pays de l’oncle Sam, ce pourrait être le cas. Voici donc le lien vous mettant en relation avec ce formidable voyage au travers du temps que nous propose Joel :

www.rockmusictimeline.com

N’hésitez pas à écrire à Joel comme il vous le suggère pour lui faire part de vos remarques. Pour ma part, un message de félicitations et de remerciements pour un tel travail vient lui être envoyé. Il vous répondra bien volontiers avec plaisir comme il l’a fait pour moi.

Ce blog va se mettre en sommeil pendant une dizaine de jours, car enfin, après plus de 8 mois d’attente, le grand moment est arrivé. La semaine prochaine, nous serons très nombreux à franchir le chanel pour assister aux différents concerts d’Eric Clapton et de nous retrouver dans le cadre prestigieux du Royal Albert Hall. Ce voyage s’annonce particulièrement enrichissant avec l’exposition sur Pink Floyd, la visite du lieu de résidence de Jimi Hendrix et bien d’autres choses qui vous seront contées ici même à partir de fin mai/début juin, le temps de se remettre des émotions et de rédiger les différents articles. Bref, vous l’aurez compris, ce sont de formidables et incroyables aventures qui vous attendent.

Soyez patients et rendez- vous très bientôt !

                                                                                                                                     Frédéric.

 

Eric Clapton - MTV Unplugged - Tears in heaven (1# take, FULL HD)

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18 mai 2017

JANIS JOPLIN: La seule, l'unique !

L’excellent site américain www.bestclassicbands.com est revenu tout récemment sur la performance (le mot est faible) de Janis Joplin au fameux festival de Monterey dont nous avons encore parlé ici même, il y a peu. Sans vouloir refaire l’article, il me parait intéressant de s’attarder à nouveau, un court instant, sur quelques à-côtés de sa prestation qui, vous en conviendrez facilement avec moi a bouleversé à jamais sa courte vie et a surtout donné à notre musique une dimension et une reconnaissance nouvelle. De plus, l’article en question était accompagné de la vidéo en HD de « Ball and chain » ce qui ne fait qu’accentuer notre plaisir et aussi nos regrets de ne jamais avoir pu assister à l’un de ses concerts (mon cher Claude, tu ne sauras jamais à quel point je t’envie de l’avoir vu en vrai au Royal Albert hall. Si la machine à remonter le temps existait, je la prendrais de suite).

Avant tout, il convient de préciser que Janis a été la seule à passer deux fois au cours des trois jours qu’a duré le festival. La raison en est simple. Elle, avec son groupe Big Brother, venait de signer tout récemment avec le producteur de Bob Dylan Albert Grossman qui ne les avait encore jamais vu sur scène bien que les échos des fabuleux concerts donnés dans les ballrooms de la Bay Area soient parvenus jusqu’à lui. Il a donc demandé que le passage de Big Brother ne figure pas dans la version officielle du film qui devait immortaliser le premier des grands festivals de la fin des sixties. Seulement, il y eut un imprévu de taille, la qualité et l’impact du retentissement de la prestation de cette chanteuse du Texas sur le public présent. Conscient que le sommet du festival allait être absent du film, Albert Grossman obtint des organisateurs que Janis repasse une nouvelle fois le lendemain. Cette fois -ci les caméras étaient présentes et le miracle se reproduisit à nouveau. Non seulement Janis fût, lors de ce second set, étincelante, mais elle amena son passage vers de tels sommets que la vidéo jointe à cet éditorial réussit l’exploit de faire frissonner l’amateur de musique cinquante années après.

Le deuxième grand moment de cette vidéo se situe à 3 minutes et 28 secondes. La caméra se tourne vers une jeune femme avec des lunettes noires qui visiblement est en train de réaliser qu’elle est en train de vivre un des plus grands moments de l’histoire de la musique. Cette jeune femme est bien connue de vous tous. Il s’agit de la regrettée Mama Cass Elliot du groupe Mamas and Papas.

Monterey Pop Festival aura permis de donner une dimension planétaire à la carrière de celle qui est considérée, à juste titre, comme la plus grande chanteuse de l’histoire du rock qui aura toujours une place à part dans nos cœurs.

                                                                                                                               Frédéric.

Janis Joplin - Ball And Chain (Amazing Performance at Monterey)

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17 mai 2017

Ces géants disparus trop tôt: ALPHONSE MOUZON et VICTOR BAILEY !

La toute fin d’année 2016 fut sur un plan personnel difficile. Rassurez- vous, je ne vais pas vous ennuyer avec des problèmes divers qui n’ont que peu d’intérêt à être contés ici même. Quoi qu’il en soit, ceux-ci m’ont fait passer à côté d’événements majeurs comme la disparition de deux musiciens pour lesquels j’éprouvais beaucoup d’admiration car nos chemins s’étaient croisés, l’espace d’un concert quelques décennies plus tôt.

Alphonse Mouzon était certainement un des batteurs les plus innovants qu’ait jamais produit le Jazz/rock. Ayant participé brillamment au premier album de Weather Report, son drumming puissant et funky fut rapidement remarquée par Larry Coryell qui l’engagea au sein de sa formation l’Eleventh House avec laquelle il écrivit de purs chefs d’œuvre comme ce fameux « Funky Waltz » ou son drumming dévastateur fit le bonheur de nombreux DJ des seventies. Un peu à l’image de Steve Gadd, il fut par la suite sollicité par les plus grands comme Herbie Hancock, Al Dimeola, Mc CoyTyner, Miles Davis, Alphonso Johnson et tant d’autres. Ce qui ne l’empêcha pas de réussir une brillante carrière solo composée de 25 albums avec pour sommet ce « Mind transplant » sorti en 1974 ou épaulé de Lee Ritenour, Jerry Peters, Henry Davis, Jay Graydon et d’un certain Tommy Bolin, il nous livra un album qui aujourd’hui est encore une des plus belles références du jazz/fusion avec en particulier ce « Golden Rainbows » ou son drumming mélangé à la guitare de Tommy Bolin vous emmène directement dans les sommets du genre.

Décédé un mois plus tôt, le bassiste Victor Bailey eut pour seul tort de succéder à Jaco Pastorius au sein de Weather Report et ce dans la période créative la moins intéressante du groupe, ce qui lui valut de solides inimitiés et critiques de la part des fans de celui que l’on surnommait, à juste titre, le Jimi Hendrix de la basse. Il convient donc de rétablir certaines vérités. La première est que jamais Victor Bailey n’avait « piqué » la place de Pastorius contrairement à ce que certains ont laissé croire. Ce sont les délires insupportables pour l’équilibre du groupe de ce dernier qui amenèrent Joe Zawinul à proposer à Victor Bailey d’intégrer la formation culte du jazz/fusion afin de retrouver la stabilité nécessaire à la vie du groupe. La deuxième vérité est de réhabiliter le talent évident de celui dont le jeu était la parfaite synthèse des deux derniers bassistes de Weather Report à savoir Alphonso Johnson et Jaco Pastorius et qui avait joué avec tout ce que le label Blue note comptait de plus prestigieux.

Ayant eu seulement connaissance la semaine dernière de leur disparition, il me paraissait indispensable de rendre à ces deux formidables musiciens, l’hommage que leur talent méritait.

                                                                                                                                   Frédéric.

Alphonse Mouzon & Tommy Bolin - Golden Rainbows

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16 mai 2017

PAUL RODGERS "Free spirit tour 2017"!

C’est malheureusement encore une fois une tournée que nous ne verrons pas, puisque comme d’habitude, elle ne passe pas par notre pays. Mais pour une fois, nous ne serons pas les seuls à ne pas en bénéficier car elle est exclusivement réservée au territoire Britannique.

Paul Rodgers a donc entamé la semaine dernière sa tournée entièrement axée sur le répertoire du célèbre groupe Free qui le vit débuter à la fin des années 60 et au début des seventies avant de connaître une consécration mondiale avec Bad Company. Free a toujours occupé une place à part dans l’histoire du rock blues Britannique qui lui doit énormément et nous ne pouvons que remercier le grand Alexis Korner pour l’influence qu’il exerça dans la création et le lancement du groupe. Pionnier du blues/rock, il trouva en Free de brillants successeurs qui non seulement s’inspirèrent largement de son répertoire mais surent aussi le transformer en utilisant au mieux les codes de l’époque et qui grâce au talent scénique de chacun des musiciens le composant rencontra très rapidement un très large écho auprès du grand public qui le vit dépasser les limites du territoire Britannique.

Comme beaucoup de grands groupes de cette période de début des seventies, Free s’arrêtera assez vite pour laisser la place à un autre groupe de choc Bad Company dont la prestation tant attendue au festival d’Orange 1975 fut pourtant un échec retentissant car nos musiciens avaient tellement abusé des boissons alcoolisées durant l’après -midi précédant le show qu’ils étaient incapables de tenir debout le soir même et qu’ils sont repartis sous les huées d’un public qui au départ ne demandait qu’à leur faire un triomphe.

50 années après et assagi, nous ne pouvons que nous féliciter du souhait de Paul Rodgers de rendre hommage à la musique de Free grâce à cette tournée. Comme malheureusement, nous ne la verrons pas, nous ne pouvons que souhaiter qu’un enregistrement Live immortalise ce moment tant Free a contribué à la notoriété du blues/rock. Le point d’orgue de cette tournée sera incontestablement le concert du 28 mai donné au Royal Albert Hall, 48 heures seulement après le passage d’Eric Clapton. La qualité de l’acoustique de la salle serait idéale pour la réalisation d’un album. Dommage que l’avion du retour ne me permette pas d’assister à ce qui sera surement un des sommets de l’année.

                                                                                                                           Frédéric. 

Paul Rodgers Free Spirit Tour - Alright Now @ the Armadillo 5/5/17

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15 mai 2017

DASHIELL HEDAYAT "OBSOLETE": Nos délires des seventies !

Deux albums à son actif seulement, mais quels albums ! En particulier le second « Obsolete » sorti en 1971 et qui restera à jamais gravé dans la mémoire de nombreux nostalgiques des seventies et qui constitue une perle de ma discothèque. Avec ses paroles provocatrices, il fit l’objet d’une diffusion confidentielle et ne connut qu’un succès d’estime. Dans le magasin, ou je travaillais à l’époque, nous l’écoutions, son poussé au maximum, peu avant la fermeture alors que celui-ci était quasiment vide pour n’effrayer personne. Il nous arrivait cependant de temps en temps de pouvoir l’écouter et de danser comme des fous sur lui en boîte de nuit grâce à un disc- jockey inspiré et talentueux.

En 1971 donc, après un premier album « la devanture des ivresses », récompensé par le prix de l’académie Charles -Cros en 1969, Daniel Théron, prenant le pseudonyme de Dashiell Hedayat, sort « Obsolete » avec pour l’accompagner ses amis du groupe Gong que sont Daevid Allen, Didier Malherbe, Gili Smyth et consort. Inutile de vous dire que si vous appréciez « Camembert Electrique » et ses délires cosmiques, vous serez comblés par cet album d’autant plus qu’il est chanté intégralement dans la langue de Molière, ce qui d’ailleurs a nui à sa diffusion car les radios n’osaient pas passer des phrases comme ce « on est tous défoncé » de la chanson « Chrysler ».

Et pourtant cet album est un véritable monument et croyez- moi, chers lecteurs, je pèse mes mots. Formidable voyage dans l’univers psychédélique, du jazz/fusion dans tout ce que la planète Gong a pu créer, » Obsolete » est un véritable joyau qu’il faut préserver à tout prix en le faisant connaitre autour de vous. Une fois qu’il sera posé sur votre platine, vous serez comme attaché à un siège sans pouvoir vous détacher de ce son tordu et indescriptible de la guitare de Daevid Allen et de cette guitare basse fantastique de Chritian Tritsch sur « Celio Drive/17 ».

Dépressif depuis son enfance, Daniel Théron alias Dahiell Hedayat nous a quitté en se défénestrant depuis son domicile Parisien le 17 juillet 2013 après s’être consacré à l’écriture

Chef d’œuvre musical « Obsolete » est le parfait reflet d’une époque. A ce titre, j’aime bien l’appréciation portée par une lectrice d’Amazon France évoquant cet album et qui j’espère ne m’en voudra pas de la citer pour conclure cet éditorial :

« J'ai écouté ce33 tours en 1978 chez des babas qui rentraient d'Inde et qui squattaient une gare désaffectée dans un bled paumé des Alpes de Haute Provence. Merci à l'inventeur du CD. Grâce à lui je peux réécouter ce disque incroyable et superbe, hors du temps et de l'espace. Pour moi, il n'a pas pris une ride. ».

                                                                                                                     Frédéric.

Dashiell Hedayat - Chrysler

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