Ne touchez pas à nos traditions et à notre art de vivre !
Vous vous en êtes surement déjà aperçus. Depuis quelques années, nos libertés sont rognées petit à petit et pour celles et ceux ayant connu l’époque dorée des sixties et seventies, le résultat en est encore plus désolant. Bien sûr, depuis mars 2020, il y a cette tyrannie sanitaire, dirigée par des ayatollahs médicaux passant leurs journées sur des plateaux de télévision, et symbolisée par cette infâme, inutile et inefficace muselière, mais pour notre malheur, d’autres personnes, soit -disant motivées par le prétexte de sauver la planète, mais surtout par le désir de diriger nos vies ont décidé de s’attaquer à nos traditions et tout simplement à notre mode de vie.
Oui dans notre Sud -Ouest, nos traditions appartiennent à notre vie quotidienne. Oui, nous aimons nous retrouver entre amis, nous serrer la main, nous faire l’accolade. Oui nous aimons la chasse sous toute ses formes, y compris à la palombe. Oui nous aimons aller au rugby, à la course Landaise, aux corridas, nous retrouver après celles-ci au Bar Basque de Dax ou au Bar des Pyrénées à Mont de Marsan et rediscuter du tercio de piques et de la faena entre nous autour d’un bon Ricard, suivi d’un repas, comme nous seuls savons les préparer, avec un foie gras, un magret et des cèpes, le tout arrosé d’un bon vin de chez nous. Tout ceci appartient à nos traditions depuis des lustres et une poignée d’illuminés pense sérieusement pouvoir nous voler notre patrimoine en toute impunité ? S'ils croient que nous allons nous laisser faire sans rien dire, ils se trompent lourdement.
Samedi dernier, à Mont de Marsan, sur la plaza de toros, ce sont plus de 15000 personnes, qui se sont réunies et ont défilé dans les rues de la ville pour défendre nos traditions, nos libertés et notre mode de vie. Félicitations à tous pour cette belle mobilisation. Notre art de vivre ne disparaitra jamais.
Vive notre Sud-Ouest et nos passions !
Frédéric.
Ps : Ainsi que vous pouvez le voir sur les photos illustrant cet éditorial, personne, y compris les nombreux élus avec leur écharpe tricolore, ne portait la muselière. C’est cela le Sud- Ouest, n’en déplaise aux moutons nourris à BFM et comme chez nous cela se termine souvent par des chansons, en voici-une reprise souvent dans les rues de Pamplona lors de la San Fermin.
Promis, demain retour au rock

